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NOTES ET MiLANGES.
•te la frontiere de France , il avait^Uatre places fortes en Echelons, quir enfermaient ses höpitaux, ses maga-®*ns, et n’exigeaient que quatre miltehomtnes de garnison; les convales-cens, les conscrits, dtaient suffisans:
ava *l ainsi, sur cette ligne de cent'■eues, nne place de depöt, toutes les^ u atre marches. Apres la prise deMantoue , lorsqu’il se porta dans les•Hats du saint-siöge , Ferrare fut saP'ace de döpöt sur le Pö, et Ancöne,*! Se pt ou huit marches plus loin, sae hxienae place au pied de 1 ’Apennin .®ans la Campagne de 1797, il passaa Piave et le Tagliamento , forlifiant^alma-iVova et Osopo, situes ä huit^ärches de Manloue; il passa les Al-^ es 'Juliennes, releva les anciennes^utilications de Klagenfurlh ä cinqJoches d’Osopo, et prit position sure Simmering. 11 s’y trouvait ä quatre-Vln gts lieues de Mantoue ; maisil avaitSar cette ligne d’operations trois pla-^ es en echelons, un point d’appui,°ütes les cinq ou six marches.
Pn 1798, il commenea ses opöra-l'ons en Orient par la prise d’Alexan-r, e, fortifia cette grande ville, et en111 le centre de ses magasins et desonor ganisation. En marchant sur leCaire ' il fit etablir un fort ä llahma-sur le Nil , ä vingt lieues d’Alexan-r ie, et fit armer la citadelle et plu-sieurs forts au Caire . Il en fit Cleverhu a trente lieues de cette capitale,U Salahie, au debouchd du desert, surla route de Gaza . L’armöe, campee äa ce village, se trouvait ä quinze joursde marche d’Alexandrie ; eile avait surcette ligne d’opSrations trois poinlsd’appui fortifies.
Pendant la Campagne de 1799,il traversa quatre-vingts lieues de de-ser t. mit le siege devant Saint-Jean-( 1 Acre, etporlason corps d’observaUon
sur leJourdain, ä deux Cent cmquantelieues d’Alexandrie , sa grande placede döpöt. Il avait fait Clever un fortä Qatieh, dans le desert, ä vingt lieuesdeSalhie; un äEl-Areh, ä trente lieuesde Qatieh; ä Gaza , ä vingt lieuesde El-Arich . 11 avait, sur cette ligned’opörations de deux cent cinquantelieues, huit places assez fortes pourresister aux ennemis qu’il avait ä re-douter; effectivement, dans ces quatrecampagnes, il n’eut jamais un convoi,un courrier d’interceptö. En 1796,quelques hommes isoles furent mas-sacres dans les environs de Tortone ;en ligypte, quelques djermes furentarrötös sur le Nil, de Rosette au Caire :maisce fut dans les premiers momensdu döbut des operatlons. Les rögi -mens de dromadaires, qu’il avait orga-nisßs en Egypte , 6taient tellementaccoulumds au desert, qu’ils maintin-rent toujours libres les Communica-tions entre le Caire et Saint-Jean-d’Acre, tout comme dans la haute etbasse figypte. Avec une armöe de vingt-cinq mille hommes, il occupait alorsl’Egypte , la Palestine, la Galilee; cequi dtait ä peu pres une dtendue detrente mille lieues carrees renfer-mde dansun triangle. I)e son quartier-gendral devant Saint-Jean-d’Acre auquartier-gdndral de Desaix dans lahaute Egypte , il y avait trois centslieues.
La Campagne de 1800 fut dirigeesur les mömes principes. L’armeed’AUemagne, lorsqu’elle arriva surl’Inn, etait maitresse des places d’UImet d’Ingolstadt ; ce qui lui donnaitdeux grandes places de depöt. Onavait neglige dans Parmislice de Pful-lendorff d’exiger la remise de cesplaces; il les jugea tellement impor-tantes pour assurer le succds de sonOperation tl’Allemagne , qu’elle fut la