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condition f‘ne qud non de li\ nouvello.Prolongation dein Suspension d’armes.
L’armec galio-balave ä N r, rcmbergassurait l’nile gauche sur lo Danube ;ct l’nrm£c des Grisons , l’aite droite,dans la valleo de rinn. Lorsque l’ar-mee de reserve dcsccndit du Saint—Bernard, il etablit sa premiere placede d6pöt a Ivree , et m6me aprösMarengo, il ne considerait l’Italie re-conquise, que lorsque toutes les pla-ces, en defä du Mincio, sernient oc-cupees par ses troupes; il accorda äM6las la liberte de se reporter sousMantoue , ä la condition qu’il les luiremetlrait toutes.
En 1805, ayant cnlevü Ulm, ä l’ar-mee aütrichienne, forte de quatre-vingt mille hommes, il se porta sur leLech, fit relever les anciens rempartsd’Augsbenrg, les nrma, et lit de cetteville qni lui offrait tant de ressources,sa place de depöt. 11 eüt retabli Ulm;Inais les forlilications etaient rasöos,ct les loeaüteslropmauvaises. D’Augs-lmurg il se porta sur Braunnw, els’assura, par la possession de cetteplace importante, d’unpontsur l’Inn;ce Cut une deuxieme place de dö~p6t, qui lui permit d’aller jusqu’aVienne : cette capitalc elle-möme futmise <1 l’abri d’un coup de main.AprAs quoi, il se porta en Moravie ,s’empara de la citadelte de Brünn quifut aussitftt nrmee et approvisionnöe;Situee ä quarantc lieues de Vienne ,eile devint son point d'apjuii pourmanoeuvrer en Moravie ; ä unemarebe de cette place, il livra la bn-taille d’Austerlitz. J)e ce ebamp debataille , il pouvait se retirer surVienne, y repasser le Danube , ou sediriger par la rive gauche sur Lin fit,et passer ce (leuve sur le pont de cetteville, qui <Hait couverte par de fortsouvrnges sur les mnmelons.
En 1800, il porta son quartierral ä Bamberg , et reunit son armüesur la Bednilz. Le roi de Prusse crut,en se portant sur le Mein, couperS®ligne d’operalions sur Mayence,arrfiter son mouvement. 11 y dinge®ä eet effet les corps de Blücher et duduc de Weimar ; mais la ligne de Com-munications de l’armöe franfaise n’6-tait plus sur Mayence, eile allait dufort deKronach, situö au dübouch^des rnonlngnes de la Saxe ä Forcheim,place forte sur Kednitz, et de lä aStrasbourg . N’ayant rien a craindrede la mardie offensive des Prussiens,Napoleon döbouchasur troiscolonnes,sa gauche par Cobourg , sous les or-dres des ducs de Montebello et deCastiglione, ctcomposöe descinquiemeet septieme corps d’armüe; son een-Ire, avec lequel il marchait par Kro-narh et Schejlitz, etait formd despremier et Iroisieme corps, common-d6s par le marüchal Bernadotte et leprinee d’Eckmüll, de la garde et desröserves de cavalcrie: la droite mar-eba par le pays de Bayreuth ; eileddmucha sur Hoff, et ütait composeedes quatriörne ct sixieme corps, com-mandes par Ui duc de Dalmatie ct leprince de la Moskoxva. L’nrmee prus-sienne, entre Weimar et Neudstadt,dejä en mouvement sur le Mein, pourappuyer son avant-garde, s’arrela.Gonpec de l’Elhe (it de Berlin , lou*ses magasins pris, eile eomprit son(langer, quaiul deja sa position etni fdesesperee; et, quoique si pres dtMngdcbourg, au cceur de son pays, ®deux marchcs de l’Elbe , eile futbattue, coupee, et ne put operer au-cunc retraite ; pas un homme de cettevieille armee de Früderic n’echapp®’si ce n’est le roi et quelques escadrons.qui gngncrentavec peine larive droitede VOder: plus de cent mille hom-