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NOTES ET MULANG ES.
"er lcs puissances ä se desister de quet-l l>re partie de leurs pretentions, avaientProcure quelques modifications insigni-f'äntes: Napoleon se döcida ä des con-"essions importantes, et ä les faireP°rter 4 l’empereur d'Autriche par lec °mte de Bubna qui rösidait 4 Dresde .^ «Abandon des provinces illyriennes,linnitees du royaume d’Italie par^ Isonzo; du grand-duchö de Varsovie ,e t des titres de protecteur de la con-f öderation du Rhin et de mödiateur^a conföderation suisse , dtaitCOns enli. Quant ä la Hollande et auxanseatiques, Napoleon s’enga-§eait 4 ne retenir ces possessions quelRsqu ’4 la paiX) e t co mme moyens deCOtn Pensation, pour obtenir de l’An-^eter re la restitution des colomestrari taises.
Lorsque le comte de Bubna arriva ä^ ra Sue, le terme fixö pour la duree
l’armistiee etait expire depuis quel-< lUes heures; sur ce motif, l’AutricheBelara son adhesion 4 la coalition, etla guerre recommenQa.
La vietoire eclatante remportöe äUresde par l’armee francaise, lo 27aofit, sur 1 armee commandöe par lestiois souverains, fut suivie des desas-tres des corps d’armee du maröchalMacdonald en Lusace , et du genöralVandamme en Boheme. Cependant las Uperiorit6 restait encore du cötö delarm6e francaise, qui s’appuyait auxtorteresses de Torgau, Wittemberg etMagdebourg .
Le Danemarck yenait de conclure äLresde, avec la France , untraite d’ail-Lance offensive et defensive; et son"ontingent augmentait 4 Hambourg l’artnee du prince d’Eckmüll. En oc-tobre, Napoleon quitta Dresde pour sePorter sur Magdebourg , par la rive^uche de l’Elbe , afin de trompeil’ennemi. Son projet fetoit de repassei
l’Elbe ä Wittemberg , et de marchersur Berlin . Plusieurs corps ötaient dejäarrives ä Wittemberg, et les ponts del’cnnemi äDessau avaient ete detruits,lorsqu’une lettre du roi de Wurtem-bcrg, justifiant les inquiötudes dejäconfues sur la fidölite de la cour deMunich , annonfa que le roi de Ba-viere avait subilement changöde parti;et que, sans declaration de guerre ouavertissement prealable, et en consö-quence du traitö de Reid, les deuxarmees autrichienne et bavaroise,canlonnöes sur les bords de l’Inn,s’etaient reunies en un seul camp;que ces quatre-vingt mille hommes,sous les ordres du genöral de Wrede ,marchaient sur le Rhin ; que le Wur-temberg, contraint par la force decette armee, etait oblige d’y joindreson contingent, et qu’il fallait s’atten-dre que bientöt cent mille hommescerneraient Mayence.
A cette nouvelle inattendue, Napo-leon crut devoir changer le plan deCampagne qu’il avait meditö depuisdeux mois, pour lequel on avait dis—pose les forteresses et les magasins:ce plan etait de jeter les alliös entrel’Elbe et la Saale , et manceuvrantsous la protection des places et ma-gasins de Torgau, Wittemberg, Magde-bourg et Hambourg , d’ötablir la guerreentre l’Elbe et l’Oder (l’armöe fran-caise possödait sur l’Oder les placesde Glogau, Cüstrin, Stettin , et, selonles circonstances, de debloquer lesplaces de la Vistule , Dantzig, Thor»et Modlin . II y avait ä esperer un telsucces de ce vaste plan, que la coali-tion en eüt ötö dösorganisöe, et tousles princes de l’Allemagne conlirmösdans leur fidölite et dans l’alliancede la France . Si, comme on avaitdu le.penser, la Baviere eüt tardequinze jours ä changer de parti, on