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XIV' NOTE.
CAMPAGNE DE 1813.
(Pago 383 .)
« C’cst pour avoir viole ce principe, queNapoleon perdit en 1813 la trop lameusebataille de I.eipsick, qui changea le destinde l’Europo. Qu’il nie soit permis de pren-dre los evenemens de plus haut, et d’indiquerles raouveinens d’armco qui preccderentcette terrible catastrophe. J’aurai on meinetemps l’occasion de rapporter la bataille deDresde , qui seinblait promettre aux armceafrancaises un ayenir plus heureux. »
Nous avotis parle en dütail de cetteCampagne dans des notes sur Touvraged’un oflicier saxon; nous nous borne-rons donc ici ä rectifier quelques er-reurs notoires.
Surlesdeuxcentcinquantemillehom-mesdontetaitcomposüel’armüe de Na-poleon dans cette Campagne, cinquantemille etaient Saxons , Westphaliens,Bavarois, AViirtembergeois, Badois,Hessois ou troupes du duche de Berg,fort mal disposös et qui firent plus demal que de bien. Les deux cent milleautres etaient de jeunes troupes, sur-tout de cavalerie, hormis la garde, lesPolonais, deux ou trois regimens decavalerie legere, quatre ou cinq degrosse cavalerie. Ce defautde cavalerielegere empöcha de connaitrc les mou-vemens de l’ennemi.
Nous avions un pont sur l’Elbe äDresde, un ä Meissen, un ä Torgau ,un ä Wittemberg, un a Magdebourg ,un ä llambourg. Les mouvemens surDresde etaient prevus; on (il tont poury allirer l’ennemi. Napoleon avait faitülever des ouvrages, ouvrir des rouleset jeter des ponts sur l’Elbe devant
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reputation des armes frantjaises;roi de Saxe avait ete ramene triorD'pliant dans sa capitale; rennend et a ‘ lchasse de llambourg ; un des corps d®la grande armee etait aux porteS d eBerlin, et le quartier de Napole° nütait ä Breslau : les armöes russe ^prussienne decouragees n’avaient p' uS d’autre parti que de repasser la Vi s 'tule, quand l’Autriche , intervena^dans les affaires, conseilla ä la Frai |Cede signer une Suspension d’arrneS'Napoleon retourna a Dresde ; l’emp ereur d’Autriche quitta Vienne se rendit en Bohöme; celui ^(“itussie et le roi de Prusse s’etablirent *Schweidnitz. Les pourparlers coifl'mencerent; le prince de Mettern' 0 ' 1proposa le congrüs de Prague ; il f 0 tacceptü: ce n’ütait qu’un simulacre;cour de Vienne avait döjä pris d eJengagemens avec la Russin et la Pruss 0 >eile allait sc declarer au mois de m al 'quand les succes inattendus de l’ aI ~müe franfaise l’obligerent ä marche ravec plus de prudence. Quelques efTo r * squ’elle eüt faits, son armee etait en'core peu nombreuse, mal organis^’et peu en elat d’entrer en campagn 0,Le prince de Metternich demanda l ßSprovinces illyriennes, et une fronlie f fsur le royauraed’ltalie; legrand ducl' ede Varsovie , la renoncintion depolüon nu protectorat de la confe^"ralion du Rhin , a la mddiation de ^confederalion suisse , et la possessiv 11de la 32” division militaire et despartemens de la llollande. Ces cond 1
tions excessives etaient evidemm e
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