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Tome sixième.
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terait

NOTES KT

u 'ie frontiere en Italic qui sö-

mm-

Varerait k France des etats de la

son d'Autriche .

i Napoleon adhera a ces bases : le

c,ilc Vicencc parlit pour Francfort ;Mais l e

r use i

Ingres de Francfortetail une

e Mise en avant conanae le congrcs( le Pragy^ i’espoirque la France ref «serait. On voulaitavoirun nouveaute xte de manifeste pour travaill^T i’es-l)rit Public, car au moment memc ouPropositions conciliatrices elaient, ites , les allies violaient la neutralitees Cantons , .entraient en Suisse , ve-fusa ’ent de recevoir a Francfort le^’upotentiaire frangais, et indi-

'Ibaii'nt Ciktillon-sur-Seine pour le

lleu de la reunion du congces; bientötlls ßrent pressentir conmie base de lan ®gociation l’abandon de tonte l’Ita-ie ’ de l a Hollande, de la Belgique ,^ es deparlemens du Rbin et de lab&voie-, ce qui replagait la France datl s les limites qu’elle avait avant^92 : et par un projet de traite preli-dtinaire, remis le 15 fevrior, ils exige-r ent qu’on leur iivröt iromediatement.les places d'lluningue, de Befort et deBesang,on. Oe telles pretentions n’6-taient assurement pas de nature ä ötreadmises saus discussious. Les negocia-b°us duraient encore lorsque les allies

declarerenl que ie eongres 6tait dis—

& ous.

XV» NOTE.

i Page 539.1

l< On sait corament Napoleon parvint cl de d’Elbe jusqu’ä Paris . II ctaita peine malre d e cetie capitale, lorsqu’il vil se declariCo nir 0 lui louie l’Europe et les deux tiers cFrance ; il n’avait pour Lui qu’urio arme^ Co, u ciuquanle mille hommes et le pre^ ^ öu nom briLLaiU Oe Teclat de pt‘Mute victoires. Dejä plusieurs arme

MKLAKGES.

royales se pressent dans l’interieur, ethuitcent mille elrangers le menacent sur tousles poinis ä l'exlerieur. Atlendra-t-il da sevoir allaque par ta reunion de tous scs en-nemis, en se bornant äune guerre defensive?ou bien prendra-l-il l’initiativc des opera-tions, alin de troubler leur concert et deporter des coups importaus avant qu’ils nesoient tous en ligne ? II se decide pour ledernier parti: il rassemble ses troupes, et lo15 juiu.il se mot en tnarehe sur trois colon-ncs en partant de Philippeviüe, Beaumontet Alaubeuge, pour aller passer la Sarabreie meine jour ä Chälelet, Cbarleroi et JVIar-ebienne, ä la tote de Cent mille combattans.Lc reste de scs forccs eluit occupe dans l’in-lerieur ou sur les aulres frontieres. L’armeeanglaise etait cantouneo de Bruxelles ä Ni-velle; l’ariuce prussienne, aux environs deFleurusec ilo Naraur. Le projet du generalfranpais clait d’allcr se placev brusquementau milieu des cantonnemens de ces deux ar-mees, d'empecker leur reunion et de tom-ber successivement sur les troupes eparsesavec toutesa cavalerie, qu’ilavait formee acct effet en un seul corps de vingt millechovaux. Tout le succes de cclle Operationetait dans la rapidite de ses tnouvemens; ildevait porter le meine jour toute son anneejusqu’a Fleurus , par une inarche forcee dehnit ou dix lieues, et pousscr son avantgarde jusqu’a Sombref, sur la route de Na-mur a Bruxelles ; mais, au lieu de se hätcrd’arriver au milieu de ses ennemis, il s’ar-rela ä Cbarleroi, soit qu’il füt retarde parle mauvais temps, soit par d’autres mo-tifs.

» Le lendemain, nous nous mcltons enmouvemeut sur trois colonues; la colonnede gaucho, forte de treute-einq mille hom-mes, preiul la route Cbarleroi a Bruxelles ,et reucoutre une pariie de Farmet) anglaiseen mavehe pour se joindte aux Prussiens,aux Quatrc-Bras, noeud de jonctiou des deuxroules de Chaiieroi et de Namur a Bruxel-les . On se bat de part et d’aulre avcc dessucces varies : mais enfin nous ohtenons lopoint Capital, celui d’arreter la marebe desAnglais sur la route de Namur. Nos deuxautres colonues marchent, l’uno surla routede Fleurus , et l’aulre a derai-lieue ä droite.Ccpeudanl les Prussieus s’etaient rassembtesayeo beaucoup de celerite; et lorsque nous