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NOTES ET MELANGES.
ava 'ent de Vinlluence sur les habitansdes Alpes ; les liistoriens disent möme*lüe les Gaulois de Bologne et de Milan l* 1 ' envoyerent des dßputes pourhäter sa marche , et qu’il les recut äSOn camp sur lc Rhöne . Quant ä ladißiculte du passage des Alpes , eilea cte exageree; il n’y en avait aucune,
les elephansseuls out pului donnerdel’embarras. Des l’an 600 avant Jesus-Christ , c’est-ä-dire depuis 400 ansavant Annibal, les Gaulois etaient dansl’usage de passer les Alpes et d’inon-der l’Italie . Les Milanais, les Man-touans, les V6roniens, les Bolonais,etaient des colonies gauloises.
XVII* NOTE. — CONCLUSIONS.
•Texte des Conclusions des considerationssur l’art de la guerre.
« Des observations et des Taisonne-hiens rdpandus dans les diflerens cha-Pitres de cet ouvrage, on peut tirerles conclusions suivantes qui en sontcommeles corollaires.
» 1. Les enrölemens volontairesetaientordinairement insufiisans, tantpour la quantite que pour la qualilddes recrues, on se voit obligd d’avoirrecours ä des moyens forc6s, pourlivrer un nombre de troupes en rap-port avec celui des principales puissan-ces de l’Europe .
» 2. Un de ces moyens les plus fa-vorables ä l’entretien d’une bonne ar-naee nationale, et qui blesse le moinsles inter&ts de la soci6te, c’est de d&-s <gner anuuellement, par la voie dus °rt,sur tous lesjeunes cälibataircs,les recrues jugees necessaires.
» 3. Les nouvelles levees serontl°rna6es et rßunies en bataillons oueohortes : la force de ces petits corpsSera d6termin6e par la quantitb destr °upes en bataille , qu’un comman-da «t peut faire agir et mouvoir ä sa^oix avec ensemble et precision ; onP e utla fixer de cette maniere ä six oulR»t cents honsmes.
Notes de NapoUoK,
2. En n’admettant aucuu privilege,ni aucune exemption.
3. Un bataillon doit avoir en lignesoixantetoises de front, ce qui exigeliuit cents hommes prdisens sous lesarmes, compris quatre-vingts hommespour serre-files, les tambours, la mu-sique, les sapeurs, l’elat-major, lescharretiers, eny ajoutant centsoixanlchommes pour la diderence de l’effcc-