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MÜMOHIES 1)E NAPOLEON.
Suite du texte des Concktsions des consideralions sur l’art de la guerre.
tumultueux du combat, secourir leslignes, proteger leurs flaues et leursderrieres, et t'rapper au moment op-portun, un coup d^cisif sur un pointafl'aibli de l’ordre de batailie de l’cn-nemi.
s> 22. Les cohortes de la premiereet de la seconde ligne appartiendrontaux mömes legions. Ces dernieres se-ront placöes hors de port6e du fusil,atin qu’elles se conservent intactesjusqu’au moment d’entrer en scene:on les rangera en petites colonnesqu’on ne ddploiera que lorsqu’ellesremplaceront les premieres dans lescombats, alin de ne pas gßner le pas-sage des lignes.
» 23. La reserve, composöe de lacavalerie de ligne, de la moiti6 de l’ar-tillerie, et d’un corps d’infanterie d’d-lite, se tiendra en colonne derriere lecentre des lignes, hors de portde ducanon.
» 24. Dans cet ordre de batailie,l’infanterie 16gere dispersöe en tirail-leurs sur les fronts et sur les flaues,escarmouche en engageant le combat;l’artillerie legionnaire, en batterie äcöte des cohortes de premiere ligne,ouvre son feu sur i’ennemi; la pre-miere ligne s’avance et täche de saisirune position favorable ä portee de fu-sil, pour commencer son feu de mous-queterie; la seconde ligne marclie ausecours de la premiere. Des qu’ellcest rompue et quelle cede du terrain,eile la remplace dans le combat; eile arrßte l’ennemi, tandis que celle-ci serallie, se reformeen arriere et devientseconde ligne a son tour, jeu qui serGpete plusieurs fois en raison de la
plusieurs maniöres d’occuper une V 0 'sition donnee avec la möme arm^e:
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coup d’oeil militaire, l’cxperience eigenie du general en chef en d^ciden ’c’est sa principale alfaire. Dansgrand nombre de cas, une arindeprendrait cet ordre de batailie, sei - ®battue et mise en döroute. |
22. Si la seconde ligne etait pl® ca quatre-vingls ou cent toises de ‘premiere, et qu’ellerestät, pendant ^batailie, rangee en colonne, eile ser®dötruite par les batteries ennefld® 8plus vite que la premiere ligne, et® epourrait pas des lors aller ä soncours. Tout cela 6tait hon pour ' eSGrecs et les Itomains.
23. Une armee qui paralyser® 1ainsi pendant toute la duröe d’une b®taille, la moitiö de son artillerie £toute sa grosse cavalerie, serait a P e °pres süre d’ßtre battue.
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24. Cela est tire des Romains;n’est pas ainsi que se battent lesdernes. Voyez les batailles detave-Adolphe, de Turenne, du gr®”Conde, de Luxembourg , du pr |nEugene, de Fr6deric, vous n’en ve rfpas une qui ressemble ä cela. ^voulez-vous savoir comment se d o11nent les batailles? Lisez, medite^ erelations des cent cinquante batande ces grands copitaines,