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Tome sixième.
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*07 ES KT MELANGES.

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bu ‘iedu texte des conclusions des Consi-dei'ations sur l'art de la gueri’e.

Suite des noles de Napoleon .

et des Iieutenans-g<$n6raux pour Com-mander les ailes et les detachemens.

Ä 17. Les differens corps d’armees °nt dirigcs par un gendralismc, qui^ concourir leurs efl'orts vcrs un

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^ßinebut, et qui les fait marcher deliiere ä se pröter un mutuel secours;1 s doivent pas s’dloigner de plus1 deu x ij euüs ] es UI1S des autres, sien »etni est reuni.

» 18. Lorsque l’ennemi se separeetl plusieurs corps trop eloignes poursoulenir, le talent d’un generalis-s 'me est de reunir tout ä coup ses co-lonnes par des marelies forcees, con-Ire un de ces corps, a (in de l’ecrasersous le poids de forces superieures.

Ä 19- L’infanterie doitse former en^älaille sur trois rangs, contre l’infan-l er ie et contre la cavalerie.

Ä 20. Les meilleurs feux, surloutc °ntre la cavalerie, sont les plus suc-Ces sifs par rang.

Ä 2t. Ln ordre de bataille complel°‘ l dtre coinpose d’une premierc li-gUe pour se battre, d’une seconde U-§lle Pour cncourager et soutcnir kP r otuiere, la remplacer dans le com-et favoriser sa retraite et sonra ">ement; et cnfin, d’unc reservcP^Ur parer aux incidcns imprdvus e!

17. Le titre de generalissime em-pörte l’idee du commandement gdne-ral de toutes les troupes d’un etat.

Les distances quc les corps d’ar-mee doivent mettre entre eux dans lesmarches, dependent des localites, descirconstances et du but qu’on se pro-pose ; ou le tcrrain est praticable par-tout, et alors pourquoi marcher surun front de dix ä douze lieues, ou iln'est praticable que sur un certainnombre de chaussees ou de cheminsvicinaux, et alors on recoit la loi deslocalites.

A quoi bon une maxime qui ne peutjamais ötre mise en pratique, et quimise en pratique sans discernement,serait souvent la cause de la perte del’armee.

18. Cela dopend de l’objet qu’on aen vue, de la nature des troupes, deslocalites.

19 . G’est l’ordre naturel.

20. II n’y a de feux praticables de-vant 1’enncmi que celui ä voloutd, quicommence par la droite et !a gauchede cbaque peloton.

21. Ceci est tire de la tactique desRomains, qui avaient un ordre de ba-taille constant ; mais depuis l’inven-tion des armes ä feu, la maniere d’oc-cupcr unc position pour camper oupour livrer bataille depend de taut decirconstances differentes, qu’elle varieavec ces circonstances; il y a raßme