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Suite du tcxta des Conclusions des Consi-dirations sur Varl de la guerre.
» 36. Les passions qui ont eu Ieplus d’influence sur les troupes chezles differentes nations, sont le fana-tisme, l’amour de la patrie, l’honneur,l’ambition, l’amour, le d6sir des ri-chesses.
» 37. En jetant un coup d’oeil surles grandes opdrations offensives de laguerre, nous trouvons qu’on peut fairedeux sortes de guerres, une guerred’invasion et une guerre mdthodi-que.
» 38. La premiere s’emploie avecsuccds pour conqudrir les dtats des-potiques d’Asie , oü le peuple es-clave, indifferent pour son maitre, neprend aucune part ä la defense: maisla seconde peut seule rdussir conlredes dtats rdpublicains, oü le patriotis-me des citoyens oppose des obslaclessans cesse renaissans a la raarche desconqudtes.
Suite des Notes de Napolion •
le moment est enlin arrivd! le geste<l’action, le rnouvement, faisaient trd'pigner le Soldat fran^ais.
36. Les Grecs, au Service du graodroi, n’dtaient pas passionnes pour S®cause! Les Suisses , au service ( * eFrance , d’Espagne , des princes d’lt a 'lie, n’dtaient pas passionnds pour lc ufcause 1 Les troupes du grand Freddr> c ’composdes en grande partie d’etrafl'gers, n’dtaient pas passionnees p° ufsa cause! Un bon gdndral, de bon®cadres, une bonne Organisation,bonne instruction, une bonne et sdve r ®discipline font de bonnes troupes, Jl1 'ddpendamment de la cause pour I 3 'quelle eiles se baltent. 11 est cependao 1vrai que le fanatisme, l’amour de l 3patrie, la gloire nationale, peuveP*inspirer les jeunes troupes avec ava®'tage.
37. Toute guerre offensive est un®guerre d’invasion ; toute guerre con'duite selon les rdgles de l’art est u n ®guerre methodiquc. Les plans deca^'pagne se modilient ä l’intini, selon ^circonstances, le genie du chef, lature des troupes, et la topograp^'II y a deux especes de plans de ca* 0 '*pagne : les bons et les mauvais; qu^”’quefois les bons dchouent par des clf 'constances fortuites, quelquefoismauvais rdussissent par un caprice $la fortune.
38. La Russie et l’Espagne etai e(1 ^elles des dtats rdpublicains? La Holl® 11de et la Suisse , des dtats despotiq"® 3Les guerres de Gengis-Kan , demerlan, dlaient mdthodiques, p afCqu’elles dtaient conformes aux reg^et raisonndes, parce que leurs ent*®prises dtaient proportionnees ä la f° r .de leur armde: l’habit d'un gdant n epas celui d’un pygmde.