NOTES ET MEtANGES.
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*aires ä I’extr6mit6 des deux caps;1Ue ce general n’avait voulu y envoycr|j üe quatre Cents homines sous les or-f r es du general Laborde; que qua-
II e-huit lieurcs apres, les Anglais a, ent debarquö quatre mille hom-es - avaient chasse le general La-
’etaient emparös de la hauteurjusqu’aux issues du village deSeine ; et qu’aujourd’hui ils y^ a, ent construit le fort Murgrave, ar-jj de quarante pieces de canon enh er | e ) qu’il fallait etablir de fortesv er * es pour raser ce fort et l’enle-K ^assaut; que, soixanle-douzel 0 res apres, on serait maitre de Tou-^ > c e projet fut adopte.q, es Prßdictions de Napoleon se veri-|.jj' en t de point en point. Tel est*storiq ue de cet övenement, qui a
Wde, sdu Gaire
V e NOTE.
U'age io.'
« Mais on ne gagn e pas de batailiesde !eXpenence ' Je m-ob sUnai; j e!
1““ Pl3n a Ba,ras : il aYait «« marin( 1 aves gens n’entendent rien ä la gi
^ ass ils ont de l’intrepidite. Barrasle T0Uva ’ P arce qu’il voulait en finir.C la con xention ne lui demandace s » t6 dCS br8S 61 des j atnbes > niais di
. Napoleon , chef de bataillon d’artil-ar et commandant en second cettele^ 6 aU s '^ e de T° u ' on > »’^tail nul-^ etl ^ en rapport avec Barras, qui,jq Ce * te 6poque, etait en mission ädq r * eille et ä Nice . Le representantP eu Ple qui i e premier le dislingua^^''Ppuya de son autorite les plans1 iirc, 'l fomber Toulon , est Gaspa-
rin, depute d’Orange, tres chaud con-ventionnel et ancien capitaine de dra-gons, homme eclaire, et qui avait reguune excellente dducation. Ce fut cedeput6 qui devina les talens militairesdu commandant d’artillerie. Ce n’estqu’ä la journde du 13 vendemiaireque Napoleon se lia avec Barras.
YI e NOTE.
(Page u.)
« General, mais sans emploi, je fus ä Pa-ris , parce qu’on ne pouvait en obtenir quelä. Je m’attachai a Barras, parce que je n’yconnaissais que lui. y
Napoleon ne fut jamais sans emploiApres le siege de Toulon , il fut nom-me general commandant en cbef l’ar-tilleric de l’armde d’Italie ; il se ren-dit ä cette armee, qui 6tait comman-dee par le vieux et brave generalDumorbion. 11 donna le plan qui fittomber Saorgio, le Col-de-Tende,Oneille et les sources du Tanaro , aupouvoir de .la France . En octobre dela möme annee, il dirigea i’armeedans son mouvement sur la Bormida,au combat de Dego et ä la prise deSavone . En fevrier 1795, il comman-dait l’artillerie de l’cxpedition mari-time r6unie ä Toulon , destinde d’abordpour la Corse et ensuite pour Rome .Il fut d’avis qu’au prdalable, et ceplan fut adopte, l’escadre sortit seulcsans le convoi, et chassät l’escadre an-glaise de la Mediterranee; ce qui don-na lieu au combat naval de Noli, oü leCa ira fut pris. L’escadre franfaiserentra, et l’expedilion fut contrc-mandee. Cette möme annee, par soninfiuencc sur l’csprit des canonniers deterre et de mer, il apaisa une insurrec-tion a l’arsenal, cl sauva la vie aux re-