NOTES ET MEXANGES.
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v °ya h Alexandric des Journaux au-§ta's et la gazette franpaise de Franc-f °rt des mois d’avril, mai et juin, quifa, saient connaitre les desastres desari «6es du Ithin et d’ItaUe. On avaita PPris au camp de Saint-Jean-d’Acrele comuienccment de la guerre de la* ec °nde coalition. Ce n’est pas d’ail-® Ur s par Tunis que parvenaient en^ypte les nouvelles de Frauce.
XII« NOTE.
(Page 24 .)
" Tout general etait bon ponr signer unCa bUnlatio u que le lemps rendait inevi'*^6, et je parlis saus autro desscin quj tr e a l a tete des armees pour y rainene. a 'victoire. »
Napoleon retourna en France ^Parce qu’ily etait aulorise par se'ßstruclions : il 'avait carte blanche snt°ut; 2° parce que sa presence etaiNecessaire n la rdpubüque; 3° parcl’armöe d’Orient, victorieuse chombreuse, ne pouvait avoir de longtemps aucun ennemi a combatlre, eparce que le premier but de l’expedition etait atteint; le second ne le poub>it dtre aussi long-temps que la rePublique serait menocee sur ses fron^ere et en proie ä l’anarchie. L’arrnd^Orient dtaitvictorieuse des deux ar^nes turques qui lui avaientdte oppo|! ees pendant la Campagne: celle d, l' r ie, battue ä Elarich, ä Gaza , ä JafFia ^cre, ä Mont-Thabor, avec perle ds ° n parc d’artilleric de quarante pieCes de Campagne; de tous ses maga*' ns : celle de Wltodes , battue ä Samlfca »-d‘Acre et il Aboukir, oüclle ava^ er du son parc de Campagne de trent'Ißatrepiöces de Canon et son gener,e d chef, i e visir ä tro i s queues, Mir
tapha-Pacha. L’armee d’Orient etaitnombreuse : eile comptait vingt-cinqmille combattans dont Irois mille cinqCents de cavalerie ; eile avait centpie-ces d’artillerie de Campagne attelees,et quatorze Cents bouches ä feu detouscalibres bien approvisionndes. Ona dit que Napoleon avait laissd son ar-mee dans la ddtresse, sans artillerie,saus habillemens, sans pain, rdduite älmit mille combattans. Ces faux rap-ports ont trompd leministere anglais ;le 17 ddeembre 1799, il se ddeida ärompre la capitulation d’Elarich, etordonna ä son amiral dans la Mediter-rande de ne laisser executcr aucunecapitulation qui permettraitä l’armded’Orient de relourner en France ;d’arröter les bätimens qui la porte-raient, et de les conduire en Angle-terre. Ivldber conput alors sa Posi-tion; il secoua lejoug de l’intrigue, ilredevintlui-möme, se retourna contrel’armde ottomane , et la vainquit äHdliopoüs. Apres unc violalion aussicriminelle du droit des gens, le cabi-net de Saint-Jamcs s’aperput de sonerreur; il envoya en Egypte trente-quatre mille Anglais sous les ordresd'Abercrombie, qui,joints ä vingt-sixmille Turcs sous le grand-visir et lecapitan-pacha, parvinrent ä se rendremaitres de celte importante colonie,en septembre 1801, vingt-sept moisapres Ie depart de Napoleon, et seule-nient apres six mois d’une Campagnetres active , et qui aurait tourne ä laconfusion des Anglais , si Kldber n’a-vait pas eld assassine, si Menou,l’homme Ie moins militaire qui ait ja-mais commandd, ne s’dtait pas trouvdä la tdte de l’armde. Mais enfin cetteCampagne de 1801 coüta au gouverne-ment anglais plusieurs millions Ster-lings, dix mille hommes d’elite, legeneral en chef de son armee. Le gd-