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Tome sixième.
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NOTES ET ME LANGES.

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® Vec le comte de Cobentzel, et obtenua remise ä la France de la place forte^Mayence ; cree plusieurs republi-, i ev £ deux cents millions de con-^'butions, employes par luiä nourrir,a biller, entretenir son armee pendanteu x ans, ä solder l’armde du Rhin ,es pscadres de Toulon et de Brest . IIa Vait enriehi le musdum national de'lüätre cents chefs-d’ceuvre de l’an-Cle <ine Grece ou du siede des Medicis,^° n quis l’Egypte , et etabli la domina-'° n frangaise sur des bases solides,P*i[sqvi’ii avait surmonte ce qui, dans‘ °Pinion de Volney, etait la plus gran-e (1 >Öiculte, concilier les principes duVj0ra ti et de la religion mahomdtane

! U?ec la presence d’une armee occiden-Pepuis six mois, il etait ä la tdte

talg

^ a republique par le choix spontand® Irois millions de citoyens; il avaitr “tubli les iinances, calme les factious,^ ddracind la guerre de la Vendde.0ll unent dire qu’il avait sa forlune u,{ a * r e, quand dejä de si belles pages lui^laientassurees dans l’histoire!

XV 0 NOTE.

(Page 3».)

« La diyision de Desaix artive; toute la5i gne se rallie; Desaix forme sa colonnea ’ a naque, et enleve le village de Maveugo,0,1 s ’ a l>puyait le centre de l'ennemi. »

desaix a forme sa colonne en avantSaint-Julien ; il a ete tue äune lieuedemie du village de Mareugo.

XVI“ NOTE.

( Page 35.)

d’a„i 6S * acti °ns semblaieut se laire; lantat >cs etouffait. »

^ e Puis Marengo jusqu’a la machine

Vl

infernale, c’est-ä-dire pendant les sixderniers mois de 1800, les factionsfurent plus actives que jamais. Sansdoute Napoleon n’avait rien ä redouterdes chefs de la revolution ou de ceuxde la Yendee; mais les Brutus sep-tembriseurs, les chouans ne parlaientque de l’assassiner.

XVII e NOTE.

(Page 42.)

« Dans l’intervalle que m’avait laisse latrevc d’Amiens , j’ayais hasarde une expe-dition imprudonte, qu’on m’a reprochee etavec raison ; eile ne yalait rien en soi.

» J’ayais essaye de reprendre Saint-Domin-gue. J’avais de bons motifs pour le lenter.Les allies ha'issaient trop la France pourqu’elle osät rester dans l’inaction pendantla paix. Il fallait donner uue päturc ä lacuriosite des oisifs; il fallait tcnir constam-mentTarmee en mouvement pour l’einpe-cher de s’endormir. Enfin j’etais bien aised’essayer les marins. »

Le parti des colons dlait tres puis-sant dans Paris , l’opiiiion publiquevoulait Saint-Domingne; d’un autrecöte, le premier consul ne fut pas Li-ehe de dissiper les alarmes des Anglais ,en envoyant quinze mille hommes äSaint-Domingue ; c’etait assez mani-fester sa confiance dans la continua-tion de la paix, et l’eloignement oü iletait de toute guerre maritime; cesquinze mille hommes eussent reussisaus la lievre jaune. Si Toussaint,Dessaline et Christophe eussent vouluse soumettre, ils auraient assure leuretat, Icurs grades, leur fortune etcelledes gens de leur couleur; on eütsin-cerement contirme la liberte des noirs.

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