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MEMOIltES DE NAPOLEON.
I'allut suivre unc marclie differente,et donner au provisoire qu’on y avaitdtabli unc apparence de definitif.Gelte grande ville etait accoutumee äune grande independance. Ferdinandetait en Sicile et l’escadre anglaise surles cötes de Naples ; raais au raoinentde la proclamation de toute l’ltalic enunseul royaume, et dusacrc ä Rome ,comme roi d’Ualie, du second (ils queNapoldon aurait de so n mariage avecTarchiduchesse Marie-Louise, les Ita-liens de Sicile, de Sardaigne , de Na-pfes, de Venise,deGöries, de Piemont ,deToscane, de Milan , se fussent aveccnthousiasme tous serres autour dutröne de l’anliquc et noble Italic. Na-poleon n’avait pas disposd du grand-duclie de Rerg; son intcntion dlaitd’yreplacer Joachim quand il quitteraitNaples .
XXV e NOTE.
: r?go c.i). i
« Le cadet ilcs frercs etait assez jeunepour attendro, »
Le cadet etait Jerdme, qui, ä l’dpo-que dont parle l’auteur, etait roi deWestplialie; il n’avait donc pas besoind’attendre. Mais cct ecrivain, qui d’ail-leurs faitpreuve d’esprit, se perd dansles tenebres : il veut b;\tir au milieudes brouillards, il veut toujours que lapaix de Tilsit soit avant fdna; c’est unanachronisme de trei/c mois.
XXVP NOTE.
( Page co. )
« J’institiiai une caste interraediairc. Elle4tait democralique, parce qu’on y entrait htonte lieurc et de partout: eile etait nionar-idiique, parce iiu'clie ne pouvail pas inou-
tir i)
L’inslilution d’une noblesse naho-nale n’estpas contrairea l’ögalite, eilecst ndeessaire au maintien de I’ordresocial; aucun ordre social ne peut dt refonddsur la loi agraire : le principe dela propriete et de sa transmission P arcontrat de vente, donalion entre-w^ou acte testameritaire, est un princip efontlamenlal qui ne derogepas ä l’dg a 'litd. De ce principe ddrive la convß'nance de transmettre de pere en 6' 5le Souvenir des Services rendus ä l’etat-La fortune peut ötre quclquefois ** c "qui.se par des moyens lionteux ct er*'rninels. Les litres acquis par des sC'vices rendus ä l’dtat sortent toujouf 8d’une source pure et honorable, le** rtransmission ä sa postdrite n’esl qu’u** cjuslice. Lorsquc Napoleon proposa aun gram! nombre d’hommes de la lC 'volulion, les plns partisans des princi'pes de l’egalite, la question de savoi fsi l’etablissement de ces titres hered*'taires etait contraire aux principes d el’dgalitd, tous rdpondirent que non.
En dlahlissant une noblesse li6redi"taire nationale, Napoleon avait tro |Sbuts : 1° Rdeoncilier la France W e °l’Europe; 2° rdeoncilier la France a* 1 'cienneavecla France nouvelle; 3° fni* -6disparailre en Europc les restes de ' afeodalitd, en raltachant les iddes d anoblesse aux Services rendus ä l’etat , eles ddtachant de toute idee fdodale.
L’Europe etait gouvernee par dfnobles qui s’dlaient fortement opp° sc5ala marclie de lardvolution francai^’
c’dtait un obslade qui partout conl rariait l’inllucncc frangaise, il fallaitfaire disparaitre, et pour cela revede titres egaux aux leurs, les pri» clpaux personnages de l’empire. Le suCcos fulcomplet, la noblesseeuropde** 1 ^cessa dds lors d’dtre opposee
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