11)8 de Polosno,
NOTES ET
seul
parce que c’etait le’ttoyen d’opposer unc digue ä ceten jpire formidable qui mennoait d'en-^irtftt ou tard l’Furope. Si, ä l’excm-1)8 de Paul, Alexandre ne tourne pasaes r egards vers l'Inde pour acquerires ri chesses et fonrnir de l’occupa-'° n d ses peuplades nombreuses de°saq\xes, de Calmoucks et autres bar-j, ares , qui ontpris cn Allemagne et enran ce le goüt du luxe, il sera con-pour prevenir une rbvolution8ö Russie , de faire une irruption danse m 'di de l’Europe . S’il reussit a amal-| atIler franebement la Pologne et labssie, en rbconciliant los Polonais a Vec l e gouvernement rüsse, tout de-!, ra flechir sous son joug ; l’Europe et5 n »'eterre surtout, regretterout de11 av °ir pas relevd le royaume de Polo-^ ne iudependant de la Kussie, et d’enav °‘ r faita Vienne une province russe;alors le miuistcre anglais
avcu g i 6
etait
0 ie par sa haine contre Napoleon.^ ri e fit que des faules: si le congresde Vienne eut signe la paix avcc Na-poleon, l’Europe scrait tranquille au-jourd’hui, l’csprit rdvolutionnaire nemincrait pastous les trönes. En France, ,il aurait etc
J eompriine et satisfait par
des institutions nouvelles
XXIII 6 NOTE.
(Page es,)
(< Si les Kusses nous avaiont atiaijues lenous aurions cte battus; maisUrs generaux n’ont heureusement nas de
Cßs inspiraiions. »
Kusses nc pouvaient pas atta-Tber le lendemain de la bataille d’Ey-a b, c’est-ä-dire le9 fevricr ; parceque,descinq ), eures (iu so ir, le 8, ils avaienta budoime le cbanip de bataille, quioccnpi par le troisieme corps de
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l’armee francaise, et qu’ä trois heuresdu matin, le 9, l’armee russe ralliaitses debris sous les remparls deKcenis-berg, ä-six lieues du champ de bataille,ayant abandonne tous ses blesses etpartiede son artillerie. Mais, en sup-posant que l’armee russe füt restdesur le champ de bataille, et qu’elleeüt pu attaquer le 9 au matin, lescorps des marechaux Ney et Berna -dolte, qui n’avaient point pris part äla bataille, etaient arrives dans la nuit;si les Kusses avaient ete battus parl’armee frangaise en l’abscncc de cesdeux corps, commerit concevoir qu’ilseussent eie vainqueurs de l’armee fran-caise renforcce desix divisions?
XXIV 6 NOTE.
(Page 64 . )
« J’elais seul capable de porler la cou-ronne de fer, et je la mis sur ma tote. »
Toutes les organisations d’Italie ötaient provisoires. Napoleon voulaitfaire de cette grande peninsule uncseule puissance, et c’est en conse-quence de ce projet qu’il se reservapour lui-möme la couronne de fer,afin de tenir dans ses mains la direc-tion des differens peuples d’Italie . Ilprefera reunir ä l’empire, Home, G6-nes, la Toscanc, le Piemont , plutötque de les joindre au royaume d’Ita-lie, parce que ces peuples le preferaient,et aussi parce que i’impulsion im-periale yseraitplus forte; que c’etait unmoyen d’appeler en France un grandnombred’habitans decescontrdes, etd’y envoyer en echange un mömenombre de Francais; que c’etait ap-peler lesconscrits, les matelots de cesprovinces dans les cadres des regi-mens francais ou des equipages deToulon . Pour Naples seuleraent, il