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Tome sixième.
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MEM01RKS DE NAPOLEON .

d’apres la base combinöe de la popu-lation, de l’6tendue, des revenus, desorte que l’estimation des deux objetsde l’6change ne soit pas reglße par l’e-tendue du territoire seulement, maispar sa valeur reelle.

Art. 7. Dans le cas d’une lieureuseissue de la guerre, S. M. l’empereurdes Francais s’engage ä procurer ä S.M. l’empereur d’Autricbe des indem-nites et agrandissemens de territoirequi non seulement compensent lessacrilices et charges de la Cooperationde sadite mojeste dans la guerre, maisqui soient un monument de l’unionintime et durable qui existe entre lesdeux souverains.

Art. 8. Si en haine des liens et cn-gagemens contractes par l’Autrichcenvcrs la France , l’Aulriche etaitme-nacee par la Russic, S. M. l’cmpereurdes Francais regardcra cette allaquccomme dirigee contre lui-mßmc, etcommencera immediatemcnt les hos-tililes.

Art. 9. La Porte-Ottomane sera in-vitee ä accdder au traite d’alliance dece jour.

Art. 10. Les articles ci-dessus reste-ront secrets entre les deux puissan-ces.

Art. 11. Ils auront la m6mc forceque s’ils dlaient insdresdans le traited’alliance, ils seront ratifies, ct lesralifications seront ecliangees dans lememe lieu et ä la mßme 6poque quecelles dudit traite.

Fait et signe ä Paris , le 14 mars1812.

Un traitö de möme nature avait <5t6signe le 24 fevrier 1813, entre laFrance et la Prusse. Comment doncdire que Napoleon fut derangd dansses plans surla Pologne par des com-binaisons diplomaliques?

NOTE XXXIX.

(Pago 127 .)

« Je me retirais lontcmcnt. »

L’auteur de cet öcrit n’a d’idße 11de la guerre, ni de cette campag ne ‘

Aprös la victoire eclatante remPtce 5 Dresde, l’armue francaise i' epoint de mouvemens de retraite;manoeuvra pour porter la guerrela rive droite de l’Elbe , s’appuya n ^ses places fortes, notammeut surdebourg, et se mettant en comtn ö |’\cation avec le corps du mare c

Davoust. La dtüfection de la Ba'' 1

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de

contraignit Napoleon a changefprojet. Ce n’est qu’apres la bataill®Leipsick que les alliös furentma' 1des opdralions de la Campagne.

NOTE XL.

f Page iss.)

«J’ai accnse lo general Mariuon 1m’avoir trahi ; je lui remis justico »°J ,j|d’hui: aucuQ Soldat n’a trahi la fo» ^dcvait k son pajs. »

Plut ä Dicu qu’une pareilletion füt vraie ! Le marechnl Mard 10n’a point trahi en defendnnt P‘ 1L’armee, la garde nationale parisie”cette jeuncsse si brillante des e c ° 'se sont couvcrtes de gloire sur les ^ etcurs de Montmartre; mais l’fo ,s ^ edira que, sans la defeclion du six ,ecorps, apres l’entröe des alli6s ä P® ^

ils eussent 6t6 forcd d’6vacuer cegrande capitale; car ils n’eussen * emais livr6 bataille sur la rive g aUde la Seine , en ayant derriere eux ^ris, qu’ils n’occupaicnt que depuisjours; ils n’eussent pas viol6 ainsites les rögles, tous les princip eS