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Tome sixième.
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NOTES ET Slßl.ANGES.

Sfand art de la guerre. Les malheurs( * e cetle epoque sont dus aux ddfec-||oiis des chefs du sixieme corps et deärtnee de Lyon , et aux intrigues qui8e tramaient dans le senat.

NOTE XLI.

t<itais prisonnicr(ä Fontainebleau );*** atiendais ä dtre traite comme tel. »

^ a Poleon ä Fontainebleau avait en-

j° rc aulour de lui vingt-cinq mille

l0rt >mes de sa garde. Itien ne s’oppo-

Sa ! 1 A ce qu’il rallidt les vingt-cinq

t ! ulle 'lommesde l’armeede Lyon , les

1 lx ' f mit miUe que le lieutenant-gene-ral n 1

Crenier ramenait d’Italie , lesIZe mille du marechal Suchet, les

r al<luin

Tarante mille du mardchal Soult, etTe parüt surlechamp de bataille, ä lade plus de cent mille combattans.' etait maltre de toutes les places^°rtes de France et d’Italie , 11 auraitl°rtg-t em p S encore entretenu la guerre,bien des chances de succes s of-fraient aux calculs; mais ses ennemisd6claraient u l’Europe qu’il dtait leseul obstacle ä la paix : il n’hesita pass ur le sacrifice qui semblait lui Atredemande dans l’intörßt de France .

Apr&s avoir tout fait pendant vingtans pour le bonheur et la gloire dub^Uple frangais, il se livra volon-Aäirement, et remit ä la nation lac °Urotuie qu’il avait recue d’elle.Lorsque, desa retraite del’ilc d’El-C ' d appritqueles factions s’agitaienlFrance , que lesparlis se formaient,dac 1;\ gugj-|-g civile devenait immiJ ent e,et que toutes ses horrcursal-‘^echter de nouveau sur notre belleU sentit que son espoir avait 6UFidele a sa devise, Mt pur U

penple frangais, il resolut de rentreren France , non avec l’ambition de re-conquerir son trdne, mais pour seplacer entre les factions. Il avait tou-jours pense que la France ne voulaitque l’egalite ; et il la lui avait donndetout entiere. Les evenemens venaientde lui apprendre qu’elle voulait aussila liberte; et il avait rdsolu de ren-dre le peuple frangais le plus libre detous les peuples de la terre.

A la finde janvier 1815, le congresde Vienne decida de transferer Napo-leon a Sainte-IIdlene, et de violertoutes les stipulations du traite deFontainebleau . Dejä le cabinet desTuileries avait prouve qu’il ne voulaitremplir aucun des engagemens qu’ilavait contractes parce traitö; mais cescirconstancesn’eurentaucuneinfluencesur les resolutions de Napoleon ; cen’dtait pas de lui qu’il s’agissaitdans leparti qu’il avait äprendre. Uneconspi-ralion exislait, mais son retour n’cnetaitpas l’objet.....

Il n'a dte appelö par aucune conspi-ration : c’est avec l’imagination et l’o-pinion des grandes masses qu’il a cons-lamment agi. Il comptait sur l’amourdu peuple frangais et de l’armce; samarche et les acclamations qui l’ontaccompagne dugolfe Juan ;I Paris, ontsurpris tout le monde, excepte lui.

Le marechal Soult a servi le roi debonne foi; il fut alors accuse de tra-hison par un parti toujours extrdme ;mais cos mouvemens de troupes qu’onlui reprochait, leur placement si d’ae-cord par le fait avec la marche deNapoleon, avuient etb exdcutös parl’ordre precis du roi, et sur la demanderciteree des plenipotcntiaires frangaisau congres de Vienne. Quand il appritle debarquement a Cannes , il crut que