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Tome sixième.
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MEM01RES DE NAPOLEON .

quer le 15 juin les armöes anglaiseet prussienne; s’il öchouait dans sonplan de les separer et de les battreisolement, il reploieraitson armee sousParis et Lyon.etrentrerait dans l’exü-cution de son premier plan.

Sans doutc qu’apres avoir echouddans la Beigiquo, les armües franfaisesarriveraient aflaiblies sous Paris ; sausdoute que les alliös qui, si on les at-tendait, ne commenceraient les hos-tilites que le 15 juillet, seraient enmesurc le 1 er juillet, s’ils etaient pro-voques des le 15 juin ; saus doute queleur marchc sur Paris , serait aussiplus rapide apres une vicloire, et quel’armee de Flandre, reduite ä centvingt mille liormnes, se trouverait in-ferieure de qualre-vingt-dix mille äcelles du marechal Blücher et du ducde Wellington; mais en 1814, Na-poleon avait, avec quarante mille hom’mes prüsens sous les armes, fait facepartout aux armees allies, et souventbattu les deux cent cinquante millehommes de SchwarUcmberg et de Blü-cher . A la bataille de Moutmirail, lescorps de Sacken, d’Yorck et de Kleistütaient de quarante mille hommes,ils avaient ete attaquüs, battus etjetes au-delä de la Marne , par scizemille Fraiqjais, dans le temps que lemarechal Blücher avec vingt millehommes, etait eontenu par le corpsde Marmont de quatre mille hommes,que l’armüe de Schwartzemberg decent mille hommes, l’etait par lescorps de Macdonald, d’Oudinot et deGerard, formant en tout moins dedix-huit mille hoinmes.

Ni Carthage imlignde d’avoir ütetrompee par Scipion, ni Rome voulantconjurer le danger de Cannes , ni lalegislature soulevüe par le manifestedu duc de Brunswick, ni la Monlagneen 1793, n’ont monlre plus d’aetivite

et d’ünergie que Napolüon danstrois mois. Que i’auteur du man usc^de Sainte-llelene eite trois niois d 0l’histoire ancienne ou moderne mie u *employüs: un mois et demi pour r ele '

ver le tröue de l’empirc, et un

moi®

et demi pour lever, habiller, ariö er ’organiser quatre cent mille hon)® 65 ’cst-ce lä s’amuscr, charger les an fl0Sen douzc temps 1 Activitü, ordre, ^nornie, voila ce qui distingua l’adh 11nistration des cent jours; maistemps est un Element necessai re 'quand Archimede so proposaif deleV©^la terre avec un levier et un p° l11d’appui, il demandait du temps! ®' el1mit sept jours ü creer l’univers 11 •

Il ne doit plus rester aucun d° usur l’ignorance dans laquelle est l’®' 1teur du manuscrit de Sainte-Hele ne 'de l’histoire des vingt dernieres ann^ eS 'Il serait trop long de rüfuter tousfaux principes dont est plein sonquelques cxemples suflisent.

(Pago s.)

1* « Je n’ai jamais compris qnel set®* 1 'parti que jo pourrais tirer des etudes.

Quoi! l’histoire, la geograp|'’ e ,jl’eloquence, ne sont d’aucune utildCe ne sont pas la les principe® ^celui qui a cr66 l’universitü, et f 011tant de Colleges .

(Page 4.1

„ , l’oP

2* « Mais j’en eus bientöt assez, c®*

dro malöriel est ctroit ctborne.»

Que diraient Newton, Lagr an ^ gBerthollet, Prony, Yauban, Lapl®

trage e.)

3” « Je n’ai jamais ou le pouvoird’a’* 10

■YOir Io peuple. »