NOTES ET
terait une grantle encrgie en Nor-
^andie, en Bretagne, en Auvergne ,
en Berri, etc. De nombreux bataillons
arr iveraient tous les jours sous Paris :
t°Ut irait en augmentant du cötd de
a Trance , en diminuant du cöt6 des
a ^ies. (jo j) eux cen t quarante mille
0n itnes dans les mains de Napoleon,
^anceuvrant sur les deux rives de la
e ‘ ne et de la Marne , sous la protec-
! ° n du vaste camp retranche de Paris ,
^' rti epar plus de cent mille hommesde 1
v ainn
trou
Pes non mobiles, sortiraient
Uin queurs de quatre cent cinquanteennemis. Soixante mille liom-"| es > Commandds par le marechal Su-^ let » uianteuvrant sur les deux rivespBhöne et de laSaöne *, sous la pro-ecti °n de Lyon , gardepar vingt-cinq^'"ehommesnon mobiles, viendraienta b °ut de l’arm^e ennemie; la cause8a ii\te de la palrie triompherait!
Le second plan etait de prdvenir les,es > et de commencer les hostilitds? Van t qu’ils pussent 6tre prfets: or,es allies ne pouvaient commencer les
que le 15 juillel; B hd'aitdonc entrer en Campagne le 15 i uin 'baltre l’armee anglo-hollandaise et
l’armee prusso-saxonne, qui etaienten Belgique , avant que les armeesrusse, autrichienne, bavaroise, wur-lembergeoise, etc., fussent arriv^ess dr le Rhin . Au 15 juin, on pouvaitr 6Unir une armee de cent quarante^Ble hommes en Flandre , en laissant1111 rideau sur toutes les frontieres, etbonnes garnisons dans toutes lesb'aees fortes: 1“ si l’on battait l’armdea, '§laise et prussienne, la Belgique se8 °uleverait, et son armee recruteraitar uiee frangaise; 2° la defaite dear mee anglaise entrainerait la chute^ Sinistere anglais, qui serait rem "\ a v Par ''Opposition protectrice deei de l’iudepcndamic des
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! nations; cette seule circonstance ter-! minerait la guerre; 3° s’il en etaitautrement, l’armee victorieuse en Bel-gique irait raliier le 5<= corps reste enAlsace , et ces forces reunies se por-teraient sur les Vosges contre l’armderusse et autrichienne; 4° les avanta-ges de ce projet etaient nombreux,il etait conforme au genie de la nation,ä l’esprit et au principe de cetteguerre : il remediait au terrible incon-vönient attache au premier projet,d’abandonner la Flandre , la Picardie,l’Artois, l’AIsace, la Lorraine, la Cham-pagne, la Bourgogne , la Franche-Comtö, le Pauphind, sans tirer uncoup de fusil. Mais pouvait-on avec unearmde de cent quarante mille hommes,battre les deux armees qui couvraientla Belgique ; savoir l’armee anglo-hol-landaise : cent mille hommes sous lesarmes; l’armee prusso-saxonne: centvingt mille hommes, c’est-ä-dire deuxcent vingt mille hommes. L’on nedevait pas dvaluer la force de ces ar-mdes par le rapport des nombres dedeux cent vingt mille ä cent quarantemille, parce que les armees allieesetaient composdes de troupes plus oumoins bonnes, cantonndes sous lecommandement de deux generaux enchef, et formßes de nations diviseesd’interöts et de sentimens.
Le mois de mai se passa dans cesmdditations. L’insurrection de la Ven-dee aflaiblit de vingt mille hommesl’armee de Flandre, et la reduisit äcent vingt mille hommes; ce fut unEvenement bien funeste, et qui dimi-nua les chances de succes; mais laguerre de la Vendee pouvait s’elen-dre ; les succes des nllids, leur mnrehesur Paris et sur Lyon lui seraicnl fa-vorables. La Belgique , les quatre ddpar-temensduBhin tendraient les brasauxFranc-ais. Napoleon se decida k atta-