NOTES ET
ans l’6tat; les anciens Seigneurs, lesan ciens privildgiös r6clamer contre lesWiations de la r^publique, et deman-, er 'd restitution des Privileges et des’ens qu’iis avaient perdus pour laCa ' 1Se de la tegitimite ; tous les Servicesr ®ndus contre la r6publique et l’em-^ lre > toutes les trahisons pour livrer° u 'on et Brest aux Anglais , merite-ra >ßnt des recompenses.
telles pretentions seraient inad-^issibles. La restauration toute-puis-a nte qu’eiie esti reC ulerait d’effroievai) t eiles. II serait impossible de®bsfaire a toutes ces fallacieuses espe-an ces du clergd ancien, des emigres,
., esa nciens Privileges, desVendeens :a Se raient necessairement mecontens,e Ce pendant la nation serait inquiete,e ^ a hercherait des garanties contre ce3Va * t4 es prdtentions.
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<( On avait pense que le decvet quiduisait devant les tribunaux le prince* e yraud et ses Ulustrescomplices, avaiiTe ndu ä Lyon , dans un pvemier »cceVengeance; on verraqu'il fut Iß T ^ sd’une simple combinaison politique- »
Le d6cret d’exception ä Vamnde Lyon , tel 4u’il est insere au lktin des lois, a 6td r6dig6 ä Paris ,Pne Commission du conseil-d’6tat.
(Page ».
B Napoleon, que Vinjustice et l’infortuw
^ 4 ^attaient point, reunit les faibles reste
Se s armeeg, et annoncait publiquemen
( ' U ^ uait vaincre ou se faire tuer ä leu
* te ’ 6 tc.n partit, il fit des prodiges
. ais en yain, l'energie nationale Hai
etei «h; a e degr6 en degn j on ctait arrive i
' 6lte extremite si fatale aux princes, 01
d ,ri<? tteeouragee reste insensible ä Icut
fgers, et les abandonne au destin, etc.Manoi/.
Itlrvl , uuauutUlUB aU ucaim, .
e ° n . reduit par l’inerlio publique h ne
Mlir.ANOES. 477 .
plus pouvoir faire ni la gue>'re ni la paix,consentit ä deposer la couronne.
L’energie nationale n’dtait paseteinte; mais pour repousser l’agres-sion des huit cent mille hommes quienvahissaient la France , il fallait encoreles mois de janvier, fövrier et marspour achever les grandsmoyensde dd-fense que Napoleon avait organisds.Si les allidsn’eussentfranchi nosfron-tieres qu’en avril, ils eussent 6tö reje-tes au-delä dullhin.
Sien 1792, la France repoussal’a-gression dt: la premiere coalition, c’estqu'elle avait eu trois ans pour se prd-parer et lever deux Cents bataillons degarde nationale; c’est qu’elle ne futattaquöe que par des armees au plusde cent mille hommes. Si huit centmille hommes eussent marchd souslesordres du duc de Brunswick, Paris eütötd pris, malgre l’dnergie et l’dlan dela nation.
Comment dire que Napoleon nepouvait faire ni la guerreni la paix?Avec cinquante mille hommes, il encombattit trois cent mille, qui ne se-raient point entrös dans Paris , on quidu moins en eussent 6t6 chass6s, vingt-quatre heures apres y ßtre entrös,sans les secours de la trahison. Il futtoujours maitre de faire la paix sur lesbases des anciennes limites de laFrance , etil eüt obtenu une paix ho-norable pour iui et la nation, sans ladäfection du Senat et d’une partie del’armee.
(Page c.
« Les senateurs appelerent au tröne lefrere de Louis XVI , et ce choix, quoique,etc., souffrit peu d’opposition, parce que lerappcl de Louis paraissait etre le gage de lapaix, et que la paix etait avant tout le Pre-mier voeu de la nation; d’un aulre cöte, lesBourbons, sageraent conseilles, s’etaient em-