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Tome sixième.
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NOTES ET MEI.ANGES. 479

tre faU dans la jouissance de son in- ateliers, des egüses en roagasins, pro-Jjpendance, que le sentiment de ses fanant ainsi tont ce qui fut rövörd et

Stahles intdrSts et de ses droits ser 6veillerait avec une force nouvelle;<1Ue l e besoin de Vegalitö et de la liberteSer ait plu s [Qft quejamais, et qu’alors^ ntr öne national, c’est-ä-dire un tröneratl chetnent constitutionnel, pourraitconvenir aux interdts du roi et du

Peupi e>

(Pago iS.)

(l EdG

fcovryn

Rn, que si lo caractcre distinctif du

^ernement de Napoleon availete, comme11 le pretendait, VarbUraiT© et la force, ilj e caractcre distinctif du gouvcr-* 6l nent royal fül la juslice et la modera-ll °U. »

Justicel maispour qui? pour lcs pro-^taires que les lois de la revolution^ depouiiles violemment de leurs^Prieles, par cela seul qu’ils avaientfideles ä leur legitime souverain,Principesd’bonneur qu’ils tenaiente leurs awcetres? ou pour lcs acqud-re ürsqui, avec confiance, ont acquiseri consequence des loisd’une autorile^legitime? Juslice! «t pour qui? pources militaires muti\6s dans les chanvpsd’Allemagne, de l a Vendee ou de Qui-l>eron, qui, ranges sous les lys, mar-c haient avec l’aigle autrichienne ou le^opard anglais , dans la ferme con-

*oi

saint dans tous les siecles?

(Page le.)

« Et malheureusement les ministeres ap-peles ä exercer l’influence sur les porsonnflget sur les cboses, avaient ete conlies ä de»hotnmes qui semblaient prendreätäche d’ai-grir et de soulever les esprits. etc.»

Mettez ä la gnerre Soult, Snint-Cyr,Davoust, l’armee aurait-clle cessÄ d'Ätrel’armöe de la republique ou de l’em-pire, lesenfans de Sambre-et-Meuse,del\bin-et-Moselle, d’Ualic, d'Egyple,de la grande armdc? Mettez les rninis-tres de la röpublique ou de l'empirc,les peuples seront-ils moins eßrayesdes prdtentions de l’ancien regime,moins alarm6s de la perte de leursdroits? Non. Miserables hommes quenous sommes! nous ne pouvons rienconVre la nature des cboses; la seulefacultequi nous restc, c’est l’observa-lion.

ou

to

Un

nee qu’ils servaient la cause de leur

contre une aulorite usurpatrice?

Pour ces millions de citoyens qui,

r( nant sur les frontieres de la palrien ninr i- - 5 — 1

uiur d’airain, la sauverent taut de

s de lahaine fallacieusc de ses en-p . 1S ’ e l porterent si haut la gloire depoy 6 ^ ran ? a *se? Justicel et pour qui?de c ' er g6, l’exemple et le modeledet 3 cllr6lien t6, qui fut d^pouille

ules°] US S6S bicns ’ fruit de qüinze siö ~ruur travaux? ou P our ces ac d u e-

(Page so.)

.« Les premiers pas du gouvernementavaient ete mavques par des lautes, etc. Onavait octroye ä la France , en vertu dulibrearbitre dd'autorite royale, une ordonnancede reformation, au lieu de la Constitution,etc., etc., etc.

» Cliaque abus de pouvoir , chaque in-fraction a la charte, etc.»

Lieux communs, bavardage d lamode qui n’a aucune significationrdelle. La charte n’est pas un contrat

avec la nation.

.Elle est une

Emanation de la puissance royale, ('/estune mattiere degouverner comme une

UU UUIU v TL- 1A .

M ont converti des cquvous ou | autre, ot la France a du se trouvet