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NOTES ET JMEI.ANGES.
i\rÜ* ,^ 6S aic ® tnomphc deslines ä consa- | doudal dans la personno de son pere, pour
Crer exploits de nos arinees, et I on pvo-P°sait avec emphase d’ölcverun inonument4 la taemoive des Vendeens et des emigtes^°- ls 4 Quiberon. Sans doute Hs etaient di-|“ es de nos regreis et de nos larmes, ces
rau eai s
egares; mais u’etaient-ils pas des-
® e bdus l es armes ä la main sur le sol sacrea Vatrie? n’etaient-ils pas les auxiliaires^ es salairies de nos implacablcs ennemis?
Le s 6migr6s de Quiberon sont des-^ndus les armes ä la main sur le solacr *i de la patrie, mais ils l’ont fait° Ur U cause de leur roi.
Hs
est
Etaient salarife de nos ennemis, cela
Yrai; mais ils l’dtaient ou auraient^ i’ötre pour la cause de leur roi. Lara nce donua la mort a leur action etes larmes & leur courage; tout de-V(J Ueincnt est heroi'que. üeplorablese ffets des commotions politiques qui^placent le premier pouvoir de las °ciet6! la vertu, l’honneur, sont ren-^Grses de dessus leurs bases, chaqueParti se \oue avec fureur au culte deses dieux, et se croit innocent eil luisacrifiant mdme des victimes humai-ncs. Qui est it plaindre alors? la na-Uon; qui est ä blftmer parmi les hom-
^es? un bien petit nombre, si l’onr Gfieclut
que dans ees eonllagrationsbuiverselles, les circonstances quel-'Ibefois les plus minimes precipitcnt"° s destinöes independamment denotr e volonte, de notre caractere, et1 Cs r Gsolutionsprises la veillcd’un evd-l ' lillci| t inuattcndu.
(Page 27.)
avoir egorge des Frangais, et teilte de com-
meltre un parricide.»
« Georges, en voulant attenter ä la vie deNapoleon, etc.»
Georges, en voulant attenter ä lavie de Napoleon, agissait par ordre ; itmeritait une recompense comme enmdriterent ceux qui assassinerent leduc de Guisc, (e mardchal d’Ancre,comme Jacques Clement en merita dela ligue. Georges devait dtre justilid,sa mdmoire rehabilitee et sa familleanoblie. Son execution n’inspira pasde regrets, parce quel’assassinat, pourquelque cause que ce soit, sera tou-jours odieux ädesFrancais. L'aclion deJudith a besoin de toute la puissancedesEcritures pour ne pas revolter.
" L es litres de noblesse que nos braves1(1 ‘ eiu obtenns en repandant leur saug pourla,lr ri °' ® lai ««Udenigves puldlquemcut, et1 ‘quenvent on anoblissait Georges Ca-Vt
(Page 29.)
< On commenga d’abord, au mcpris despromesses les plus sainles, h depouiller laLegion-dTIonneurde sesprerogatiyes, ctc.»
La protection apparente donnec ä1’instituiion de la Ldgion-d’llonneuretait ndcessairemenl une mesure d’am-nistie et de circonstancc imposee par
la poütique. En eilet, qui a ins-
tilue la Legion-d’IIovmeur ?un hommerevdtu d’un pouvoir usurpateur. Quela <H6 le but de 1’instituiion? se voucrä la ddfense des intdrßls acquis pardes lois spoliatrices des servileursavouds de la troisiemc dynastie; del’mtegritd du territoire, c’est-ä-diredes conquöles obtcnues sur des mo-narques punis, par la victoire, d’avoirpar poütique on par gdnbrosite, cm-brasse la cause de princes malheureux.De qui etait composce de la Legion-d’Honneur ?d’hommes sorlisdes rangsdu peuple, et qui s’elaienl elevesdansla revolulion: grand nombre meine
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