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s’ätaient signales parmi les jacobins,ces ennemis de tout ordre, de toulekgitimite. Combien n’y comptait-onpas d’anciens membres des comites re-volutionnaires? Cette Institution, vraimodele d’egalitö, met sur le mömerang le prince, le marechal de France,le tambour. Les circonstances onloblige üt la tolerer; mais raisonnable-mcnt et sincerement, eile ne peut pasfitre adoptße en France aussi long-temps que des preuves de noblessescront exigdcs par les Statuts du Pre-mier ordre de l’6tat, l’ordre du Saint-Esprit .
(Page 30.)
« Enfin le gonvernement dans sa fureursubversive ne respecta mime point les vieuxsoldals que la mort moins cruello avaitepargncs sur le champ de bataillo; sansegard, sans pitic pour leurs choveux blancs,pour leurs glorieuses mutilalions, il ravit,sous pretexte d’economies, ädeuxmillc cinqCents de ces infortunes, l’asile et les bien-fai Ib que la patrio reconnaissante leur avaitaccordcs »
Comment blihner 1c gouvernementd’avoir öte de l’hötel des Invalides deParis , qui exerce tant d’inlluence surle penple de la capitale, deux a troismille v6terans, dont le Souvenir6lnit plein des lauriers de Sambre-et-Meuse, de Ithin-et-Moselle, d’Italie ,d'Egypte , de la Grande-Armöe, etdont la plupart avaient vu fuir devanteux le drapeau blanc dans les champsd’Allemagne ! II ordonna et dut or-(I omier qu’on prit un soin particulierde ces vieux veterans qui reslaient en-core deFontenoi, de Laufl'en, de Rau-cou, de Bergen , etc. Cette conduiteest fort naturelle.
(Page 75.)
« Napoleon atlendait donc cn silence iomouteiit de reparaitro cn l'rance, lorsqu’un
DE NA PO 1. EON.
ofßcier deguise on malelot, vint deba , '? ,,8ri l’orto-Ferrajo, etc... »
Dans l’espace de neuf mois, p' uS ^
cent oRiciers fran^ais ou italiens ar fl
verent successivemcnt ä File d’^ e
avcc leur uniforme et leur dpee, n}' a "
des passeports cn regle, et venant c"
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Gönes, de Livourne , de PiombinoCivita-Vecchia ou de Naples ;causcrent plus ou moins long-l® 1 ^avec Napolöon; tous ükherent de s c
arlaid
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faire reconnaüre en lui paim-- .jtraits de courage qui les avaieiddislinguer, et lui donnerent des 1)0 ^veiles de ce qui se passait en Franc®en Italie .
(Pages 7ä et 76.)
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« Jo vous confie, me dil-il, monet edle du 20 mars. Napoleon eia" 1 (Malinaison mo demando ce qu’elait d efC ...
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M. Z“*. — 11a ete tue, lui dis-je, surteau du Mont-Saint-Jean,—Ilestbie 11reux l mo repondit-il; puis il co n,!P hC !Vous a-t-il dil qu’il ctait venu ä l'tled’® 1— Oui, siro, il m’a meine remis la rel®*' jde son voyagc et des entretiens quavcc Votre Majcstö. —11 faudra mecette relation, je l’cmporterai, eile »* evira pour nies Memoircs, etc... »
Napoleon n’a jamais eu con' 1,1 ’sanceide celle hislolre du 20 ni*' irS ’ ,
Toute cette note sur M. Z**' c ^'roman.
(l’age 7g.)
« Je me presenlai chez M. X*' ”, elc ' '
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Ce rdeit porterail ä faire croirc 4 6y a cu une intelligcnce quclco^’d {entre l’ile d’Elbe et Paris , ce <l uimateriellement faux ; on l’a dejäil n’y a pas eu de conspiralion p 0 “ 1retour de l’ile d’Elbe, et lorsque 1 ^ (|toire pourra parier sans reserv®»