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MEM01RES 1)E NAl'OI.KON.
(Page iso.)
« L’empercur donna 1’ordre de faire im-primerdansla nuit ses proclamations, et de-pücha des emissaires sur tous Ies points pourannoncer qu’il etait entre a Grenoble ; quele roi de Naplesle suivait avec quatre-yingtmille hommes, etc... »
Napoleon a toujours declare qu’ilentrait seuleo France ct n’avait d’autreappui que le peuple frangais.
IPage 201 .)
« Ce fut une grande inconsequence demettro le comte d’Artois en presencc de Na-poleon . 11 etait facile de prevoir que si ceprince succombait dans une ville de centinilic äines contre iiuit Cents bommes, toutserait decide. »
093, Ct
c est
aus
l’ile d’Elbe. Elle n’avait aucune mis- ; plus usile en France depuission relative a Napoleon que celle de | de tous les pays de France , celui ou cese comporter convenablement et de j cri eüt ete le moins populairerendre aux Franfais de l’ile.d’Elbetous les petits Services en son pouvoir.
L’id6e que Napoleon prit de debarqueren France pour faire la guerre au roide France , n’etait pas admise : eilen’avait ete prevue par aucune puis-sance, gräce aux libellistes.
Lyon , parcc qu’il y avaitdemolilions de celte belle eile, et ilUX
milraillades de ses principauxciloyeus-
( PagO 215. )
« A Gap, ä Grenoble . il s’ctait pH*' ot
exprime cn citoycn qu’on monarqnc.'mot, aucune assumnee formelle i>’aya* ,,fiyele ses intentions; nn aurait pu P eIlSfrqu’il songcait autantä rcfablirla repubM“ 8ou le consulat que l’empire. A Lyon , P luSplus d’incertitude : il pari® el *etc..... »
Le längage qu’il tint ä Lyon futm6me qu’il tint äGap, le möme <l u 'tint ä Grenoble , le inßme qu’il t,ndans ses proclamations de riled’E^ 8 ’Il n’a jamais songe ä retablir la T °'publique ou le consulat. Ne dit-il P 9 *
de -vaguesouYeraii)
dans ses proclamations, Venez r e J‘
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i Page 216 . i
« Madame et chcre epouse, je s«* 8monte sur mon tronc, etc... »
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Eien n’fstait mieux entemlu que l’en-voi des princes h Lyon , pnisque le roilui-m6me ne pouvait pas s’y rendre.C’ßtait le plus sür moyeu pour qu’uneville de cent mille ämes ne fut pas con-quise par huit cenls hommes. Geltedömarche, qui prouve si bien la saga-cite du roi, est traitöe d’imprudenteparce qu’elle a eclioue.
( Page si». ’
« C’etait un feu roulant de cris da Five lanation! Vive Vempereur I A bas les pretreslAbas les royalistes! etc... »
On n’enteudait ä Lyon que le cri deVive F empereur. Vive la nation n’etait
Les letlrcs de Napoleon ä l’iiup® rtrice etaient toujours aulograr^Toules les personnes qui ont ete 1la confiance iulime de Napoleon sa yeI ^que le libelle de ces leltres n’6tait PMadame et chire epouse, mais tnnLouise.
( rage tu.)
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« L’empercur en arriyanta Auxcrreru y trouver le marechal Ney. « .1° ,,e ^u's pas, dit-il au general Bcrtrarub P® j
uoi Ney n’est poini ici; ce la me s |M I 1t m’inquietc : aurait-il cliangotc.... »
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Depuis que le marcchal ^
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