NOTES ET MELANGES.
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a, t sa soumission, ii correspondait^atre fois par jour par des courriersax traordinaires avec le grand-marechal,a isant fonctions de major-general. On® av <dt donc sa marche et le lieu oü se
Oüvaientsestroupes, ainsi, quelejour
^ *1 devait arriver ä Auxerre ; on neÜ^vait donc avoir aucune inquie-
( Page tu .)
" te lendcmain, l’empereur en l’aperce-ant (le marechal Ney), lui dit: Embrassez-> aion eher marechal, je suis bien aise de* r evoir; je n’ai pas besoin d’explication
de
hör,
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.iustification: je vous ai toujours Lo-8 estiine comme le brave des braves...'° !r e Majeste pourra toujours comptersur
‘luand il s’agira de la palrie; c’est pour
Phirie que j’ai verse mon sang, et je suistl 4 le faire encore jusqu’ä ia derniere^ 0lilt e. Je yous aime, Sire, mais la patrie
^ a,l t tout. Si yous n’etiez Yenu les
ass er, nous allions les chasser nous-me-
^ «tc.... „
I )
h auteur a eu un rapport inexact de
cet
4 *usi
e, itrelien, etd’aillenrsce n’est pas
ques’entretiennent de vieux guer-
, - qui ont blanchi sous le harnois;
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Hers
discours ne sont pas eeux d’unGracquede vingtans. Le mare-
ey rs
^ Ney eüt ete mal venu de prendrej. bareil Ion ; car il etait de fait qu’aueü de Commander ä ses troupes, ildte commande par eiles, et qu’ilav ait et^ decide ä abandonner ledu roi, pour se tourner du parti^«poleon, que parce que dejä laj, s grande partie de ses rdgimens^ v uient abändonne et que le reste deses treu
u Pesallait se declarer.
(Page 2SS.)
tvo ^' < ll< ra ' Girard, on m’assure que vosam Upes ' connaissant les decrets de Paris ,Pth JSjprtsailto», dp faire
basse sur les royalistes qu'elles rencontre-ront: yous ne rencontrerez que des Fran-(jais. Je yous defends de tirer un seul coupde fusil. Calmez vos soldats; dementez lesbruits qui les exasperent: dites-leur que jene voudrais point rentrer dans ina capitale aleur tete, si leurs armes etaienl teintes dusang franpais. »
Pourquoi donc trainer ä sa suite unparc de soixante pieces de_ canon quel’on s’etait donne tant de peine a or-ganiser dans les arsenaux de Grenoble et d’Auxonne ? Ainsi donc, si deuxcents volontaires royaux cussentvoulutenir ferme, le general Girard devaitse rendre et remettre tous ses canons,puisqu’il ne pouvait pas tirer un seulcoup de fusil; et Napoleon, s’il trou-vait de la resistance, devait donc nepas entrer dans sa capitale et s’en re-tourner ä l’ile d’Elbe? Il n’a pas ditnon plus äCambronne: « Ne tirez pasun seul coup de fusil, » puisque celanedependaitpas de lui; maisil lui a dit,comme prediction: « J’espere que vousne tirerez pas un seul coup de fusil. »Cambronne etait accompagnd de centbraves qui etaient munis de cartou-ches, alin de surmonter toute resis-tance qui leur serait opposee. Maiscertes, la resistance qu’on peut surmon-ter avec cent hommes, avec douzecents hommes möme, n’est pas unealfaire de guerre ciyile, quand il estquestion d’un grand etat comme laFrance .
(Page 25 T.;
« Sur nos instanccs, l’empereur so fit ac-compagnerpar enYirondeux ccnls cavaliers.Jusque alors il n’aYait eu d’aulre escortequo la Yoiture du general Drouot qui pre-cedait la sienne, et la mienne qui fermaitla marcho, etc... »
Lorsque Napoleon arriva ä Fontai-nebleau , ce palais etait occupG par se«