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Tome sixième.
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NOTES ET MELANGES.

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Le ministere de l’interieur n’a ja-ßiais etc dcslinß ä M. Costaz.

(Page 2T2.)

« La ineme fayeur fut deccrnee ä La Be-^Oyere, cn rccorapense de sa conduite a Gre-n ol)l e ; mais il ne repondit aux bontes de Na-Poleon que par nn refus formel..., etc... «

^ La Bcdoyere ctait eminemmentl'fangais; il futguidepar les sentimenses Pius nobles et les plus chevaleres-^ es dans la demarche qu’il fit ä Gre-^ble ; devouement alors admirable,Car tout etait douteux. 11 etait trop pe-,|( H r d q e cc q ue [ a disfinction que luia ctordait Napoleon avait d’honorable* )0ur lui en l’attachant ä sa personne,L°ur a V0 i r fait la moindre difficulteSteepler,

Page 282.)

* P trouva sa table ä ccrire couverte de

ll Vr 0s

mysiiquos, ctc. »

* j a table du cabinet du roi ütaitcou-'° r le de tous les ouvrages qu’on lui' JVa ' 1 dedics depuis neuf mois, et deSe fd ä fiuit cents placets ou rapportsS|Jr des affaires secretes. 11 est vrai queSotl Portefeuille personnel oü etaientSes Papiers particuliers, tels que larre spondance de la duchesse d’An-P'ötrie depuis le temps qu’elle etaitleV^P^ 1 celle de Louis XVI et la^ de M. de Malmersbury qui an-'fait la mort du roi, avait eie laissö■ Co Pellte table. Personne ne prit

ieoa na *f Sance ces P a P‘ ers 5 Napo-

i>„ s en röserva seul l’examen : il ven avait i J

lieu 11 e ^ r ® s curieux, et cela donna

(pjgj^^'qucfois a des scenes tres pi-

tes.

(Page 507 .)

« La

ct scs dignes chefs n’ambi-11 'Pu? !a eaulo faveur de cotiserver

le gloricux titre de greuadiers de 1 ile d’Ellie.

« Vaines illusions! la pensöe de l’empereur,absorbee toute entiere par d’autres soins, nese reportait plus yers les braves qui ayaientpartage son exil et ses mallieurs, etc. »

Il n’etait pas convenable que le ba-taillon de l’ile d’Elbe formät un corpsä part: c’eüt ßte une garde dans unegarde. Les grenadiers de l’ile d’Elben’etaient que la deputation de la gar-de. Lorsqu’on demanda des hommesde bonne volonte, toute la gard,e seprüsenta; il n’y avait donc aucuneraison pour faire dechoir en quoi quece füt les autres soldats de la garde.C’eüt ete une faute qui eüt eu desconsßquences,. que de subdiviser lagarde; mais tous les soldats de l’iled’Elbe reg.urent la Legion-d’Honneur;tous ceux qui purent ülre avances fu-rent faits sergens; tous les ofliciers eu-rent de l’avancement. Quant aux ino-tifs que l’on prßte ä Napoleon, ce sontdes pauvretüs qui ne meritent aucune )reponse.

(Page 3 ii.)

« Les ordres dünnes au general Excel-mans portaient seulementde pousser pied äpied hors de la France , le roi et les princes;jamais il ne lui fut commande, ni de s’assu-reT de leurs personnes, ni de les tuer en casde resistance. »

» Les instructions donne.es en memetemps au marechal Ney, envoye en missionsur les frontieres du nord ct de l’est, pres-crivaient aussi inot ä mot de faire respecterla famille.royale, et de lui faciliter tous lesmoyens de sorlir librement et paisiblemcntde la France . »

Les ordres donnes ä Excelmansßtaient ce qu’ils devnient ßtre; faireprisonniers la garde, les princes et leroi, si cela etait possible.

11 ne fut donne au marechal Neyaucune instruclion relative aux Bour-