190 MEMOIRES 1>E NAPOLEON.
bc/ns; quand il fit l’inspeelion des pla-ces de Flandres, ces princes avaientdepuis long-temps quitte la France .
(Page 309.'
mßme augmentßcs. Lc duc de Gabt«eut ordre de presenter le dccret, il ulrentrait dans les altributions des fi» an ‘ces.
(Page 33 i.)
« On a soutenu que le duc de Bassano,Charge momentanement du portefcuille del’inlerieur, avait transmis ä M. Simeon,alors prefet royal a Lille , l’ordre d’arretcr leroi. Le duc de Bassano, indigne de cctloodieuse imputation, etc., etc. »
Le duc de Bassano n’a pas ete Char-ge de transmettre ä M. Simeon, prü-fet de Lille , l'ordre de faire arrötcr leroi: un tel ordre n’aurait pas passepar l’autorite civile ; c’est au comman-dant militaire ä Lille qu’il eüt eteadresse.
( Page si4.)
« Fne lettre de madame la duchesse d’Or-leans. »
Immediatemcnt apres le retour deNapoleon , la duchesse douairiere d’Or-leans lui ßcrivit. Elle adressa sa lettreau duc de Bassano, auquel eile avaitdejä recouru dans d’autres circonstan-ces oü il s’agissait de ses interßts lesplus importans. La duchesse de Bour-bon fit aussi parvenir unc lettre par lemikne canal, mais un peu plus tard,c’est-ä-dire vers le commencementd’avril. Fouclie voulut s’entremßler decelte affaire, et il la gäta ; tout ce qu’iltouchait sentait l’intrigue, et Napoleon en avait horreur. Au lieu d’eloignerles princesses et de repousser leursdemandes, comme il aurait peut-ßtredu le faire, il cßda aux instances et ala confiance que lui inspirait le duc deBassano : ce minislre obtint la conti-nuation des pensions dont la duchessed’Orlönns et la duchesse de Bourbonjouissaient uvunt 1814 ; eiles furent
« La depeche telegraphiquc ani! 0!, C‘ in ,cette nouvelle, fut apporlea sur-Ie-chi’ ,l )pNapoleon par le duc de Bassano, et cenislre, mulgre l’opposition de plusieuvs l ,clsonnages, dccida Napoleon ä rdpomh 1 ’, P‘le tel^graplife, qu’il approuvait la cap* lli ^tion. Au mome instant, une soconde W*ehe annonca que le general Grouchypas eru devoir autoriser, sans l’avcu doN*
poleon, l’executiou de la conycnlion
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le duc d’Angouleme s’elait consliiuc P
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sonnier. M. de Bassano se häla demettre les premiers orilres de Napoleon ne rinstruisit de l’annulation de la coi" cntion, que lorsque l’obscurile de la nunrendu impossible toulo communicationlegraphique. Napoleon eut connaissan ce ^la noble hardiesse de son minislre, etc."
Ladepßche telegraphiquc lutreffl> s fpar le duc de Bassano a Napoleon ^son lever. On conviendra qu’il y
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lieu ä dßlibßration, mais tout se p :entre Napolßon et son ministre,
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en unc demi-heure, il fut dße 1- --•*. -' UUl^ C '
que la capitulation serait exedJQuelques oppositions se manifestere
dans l’apres midi, lorsque la nouv^eut etß connue. Un rapport duapres uvoir rappeiß ä Napolßonde courir sus publie contrc lui, dß' 1 ^loppait les motifs de ne pas se dess»
d’un ötage aussi prßeieux que l'ß
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duc d’Angoulßme. Le soir, i son t rilvail avec Napolßon, le duc de Bassa 1 ' 0
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