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NOTES ET MEI.ANGES.
c °nstance. Cette haine et cette injus-hcefurentunedes causesde sa faveur.Laulaincourt, chargö, avant l’empire,^ Ur > des departemens du Service duMais, n’a eu plus tard que le titre desOt *ctions qu’il remplissait dejä.
La mort du duc d’Enghien doit 6treattribu^e aux personnes qui dirigeaientcommandaient de Londresl’assassi-J la tdupr en Qi ercon s U l, e tquidesti n aie n te duc q e B err y a entrer en France M la falaise de Beville et Ie duc d’En-^ien’par Strasbourg; eile doit ötrea Uribu^e aussi ä ceuxqui s’efforcerent,? ar des rapports et des conjectures, äe Presenter comme chef de la conspi-r ation; eile doit ötre dternellementfe Proch6e enfin ä ceux qui, entrainesUn zele criminel, n’attendirentMnt les ordres de leursouverain pourAcuter lejugement de la CommissionMitaire. Le duc d’Enghien perit vic-des intrigues d’alors. Sa mort, siJustement reprochöeä Napoleon , luiMsit et ne lui fut d’aucune utilitd
Politik
, 'que. Si Napoleon avait 6t6 capa-j t e d’ordonnerun crime, LouisXVIIIeter dinand ne regneraient pointaujour-, Lui; leur mort, on l’a dbjä dit, lui a. Propos^e, conseillee m6me ä plu-Sle ürs reprises.
(Page 407.)
I * Ce ddcret, qnoique cense ne ä Lyon , vitl°ur 4 Paris , et fut, comme ie viens de le
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4^ ’ le resultat de l’humeur que donnaient!! Pol e°n les menees des royalistes.
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1 fut
ntoi qui ecrivis ce decret sous la dic-
Napoleon. Quand j’eus fini, il in’or-l fa|) ^ a de le faire signer par le comte Ber-del avait contresigne les decrets de
L Von.*e de,
d° me rendis chez le marechal. II lutn ° ret > et me le remit en disant : « Je ne,, a 6rai jamais; ce n’est point lä ce quee ° n nous a promis, etc... »
n'^.dücret fut pris a Lyon , mais ilait Pas cte publik par de bonnes
raisons. Lorsque arrivös ä Paris , lesdecrets de Lyon durent ßtre ins6r6sau Bulletin des lois, il y eut difliculte :les hommes de loi les trouverent mallibellös et propres ä donner des inquid-tudes. Ils furent renvoyös au conseil-d’etat, qui les rödigea d’une maniereplus legale. Cette redaction fut signeeet adoptee. Napoleon, ä Lyon , dtaitplus que dictateur, il etait conqußrant.Bertrand nedevaitni nepouvait signerun döcret: la signature d’un major-göndral n’est que pour copie conforme.Le duc deBassano refusa de contresi-gner ces döcrets comme ministrese-cr&aire d’etat; c’est pourquoiils paru-rent sous leurs dates de Lyon , signdsseulement pour copie conforme. Onreviendra dans le livre III de l’annee1815 sur cette anecdote, si honorablepour le caractere du comte Bertrand.
Page 4 io.)
« L’effet qu’il produisit justiflales appre-hensions du grand marechal. On le consi-dera comme un acte de vengeance et de des-potisme.
Despotisme de la part d’un conquß-rant? voilä un mot bien malheureuse-ment appliquö; despotisme de la partd’un homme qui cassait les deux cham-brcs de la l£gislalure, etc. Le seques-tre sur les biens de Talleyrand ayantetd mis le jour möme, on trouva dansson hötel des lettres de lui adressees ämadame la duchesse d’Angoulöme etmöme cachetees.
( Volume II, page i. )
« Cependant quel ne fut point l’elonne-ment de Napoleon , lorsque le duc de Vi-cenco vint lui apprendro qu’un agent secretde M. Metternich etait amve de Vienne äBaris, et paraissait avoir eu un enlrelienmysterieux avec M. Fouche, etc.... »