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Tome sixième.
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MEMOIKES DE NAPOLEON .

lief etroitement le peuple ä son sort et ä sadefense, etc. »

Les vdterans de larevoiution etaientCambaceres, Merlin, Sieyes , Carnot,Alquier.

Le mouvement populaire ne fut pasarrßte, il fut regularise. II fut aussigrand que de 1790 4 1792; mais alorson eut trois ans pour armer, et ici onn’eut que quarante jours ; alors on nefut attaquü que par une armüe dequatre-vingt mille hommes, et ici onle fut par six cent mille. Si, en 1792,on eüt ete attaque par seulement troiscent mille hommes, Paris eüt et6 pris,malgre l’ünergie de la nation et lestrois ans qu’elle avait eus pour s’orga-niser.

(Page 592.)

« II se rendit aussi ä l’ecole polytechni-que : c’etait la premiere fois qu’il s’offraitaux regards des eleves de cette ecole. Leuramour pour la liberte absolue, leur pen-chant pour les institutions republicainesleur avaient long-tempsalie .e 1’aCCection deNapoleon ; mais l’eclatante bravoure qu’ilsdeployerent sous les murs de Paris leur Ten-dit son estime et son amitie; et il fut satis-fait (ce sont ses paroles) de trouver une aussibelle occasion de se reconcilier avec cux. »

L’Ecole polyteclmiquea toujoursütel’objet des sollicitudes de Napoleon .Elle 6tait fond6e par Monge qu'il ai-mait. Laplace, Lagrange, Prony, sesamis en ötaient les chefs. On y en-seignait les Sciences mathematiques etchimiques qu’il affectionnait. Ce qui adonne tieu au bruit populaire que Na-poleon n’aimait pas cette ecole, c’estque ces jeunes gens, la plupart Sges deplus de quinze ans, se libertinant aumilieu de la capitale, on les üt caser-ner, ce qui leur deplut d’abord.

(Page *04.)

* On a long-temps imputö, et les person-

ncs non instruitesde la verite impotent cnoore ä M. de Caulaincourt l'arrostatio 0 duduc d’Enghien. »

Caulaincourt , aide-de-camp depolöon, a du obdir aux instruclio ,lSque Berthier et Talleyrand , miids lredes relations exterieures, etaient chaf"ges de lui donner pour la mission 9 utlui ütait confiee :

1° De confondre les trames ourdi eiipar les ministres anglais , sur la rh 4,droite du Rhin ;

2° S’assurer des personnes et pap' crSde la baronne de Reich et de ses com^ 1 'ces, qui trnmaient ä Offenbourg leversement du gouverncment cons u 'laire et la mort du premier consul;

3° Inspecter et activer Farmern® 1 '^de la flotlille;

4° Faire remettre ä la cour de R al * edes explications sur la Violation de so' 1territoire, aussitöt que Ordenner seseraitsaisidu duc d’Eughicn.

Ordenner a dü oböir a Pordre ^passer leRhin avec trois Cents drago® 5et d’enlever le prince.

La Commission militaire a dü le co®'damner si eile l’a trouve coupabb’’Innocent ou coupable, Caulaincourt etOrdenner ont dü obeir ; coupable,Commission militaire a dü le eondatf 1 ''ner; innocent, eile eüt dü l’acquiU er 'car aucun ordre ne peut juslilief ' aconscience d’un juge. Il n’y a pasdoutequesi Caulaincourt eütütenom* 1 ^juge du duc d’Enghien, il l’eütrefu^’mais Charge d’une mission diploniflt^que, il a dü obeir; tout celaest si si« 1 'ple que c’est folie ou ddlire d’espritparti que d’y trouver a redire.

11 est vrai que c’est ce dülirepartis qui, bien aise d’attaquer un a n "

eien nom qui avait de nouveaux c

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d’honorables Services, s'est acharnu

calomnier Caulaincourt dans cell® cR"