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Tome sixième.
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GUERRE D’lTALIE.

guerre civile; mais ia Montagne , mai-lf esse de la Convention, soutenue parles soci6t6s populaires et par les ar-^es, disposant en outre du trösor etla planche aux assignats, se joua^ es vaines menaces des federalistes.

petite armöe que le Calvados fitArcher sur Paris fut defaite par quel-^ßs escadrons de gendarmes; en peusenaaines toute la republique futP^ciBöe, hormis Lyon, Marseille , Tou-° n > et quelques villes du Languedoc .

assiegee par une partie de l’ar-t> '® e des Alpes et par des bataillonsvolontaires lev6s en Bourgogne et^ Auvergne, fit une longue et bril-a ate resistance; sa garde nationaleeta it organisöe de longue main; trois^'"e nüfugiös des provinces du midi,j^Rii lesquels se trouvaientbon nom-r ® d’anciensofficiers, s’yetaientenrö-^ s - Marseille et Toulon firent marcherl' x 'fiille gardes nationaux; Montpel-ler et Nimes quatre mille. Ces deux

[fisions devaient se reunir ä Orange,j '•e la se porter au secours de Lyon ., !;s reprüsentans du peuple ä l’arrnee. 8 Alpes detacherent de Grenoble |. e,lx mille hommes d’infanlerie decinq Cents Allobroges ä chevalj^Ux batteries d’artillerie, sous lesr es du colonel Cartaux. Cette petite^^ n ne descendit la rive gauche durencontra l’avant-garde desSe fSe >Hais ä Orange, la mit en fuite,Pe?° r * a sur l e Pont-Saint-Esprit , dis-eap 8 * l’avant-garde des Nimois , oc-^ . a ' e chüteau, et ayant marche surbiee* 1011 ’ en c * iassa ' l ß 16 juillet, l’ar-häte ^^'Haise, qui repassa en touled’^i a Lurance. Cartaux s’emparadegf. . e ^ aoüt, attaqua le 24 le campPie C g s retranchö et arme de vingtdan g v, 6 ^ ros can0l b le for^a etentra

to, Ues \ rseille ’ fi ui 6tait en P roie aes tureurs de la guerre civile.

VI

Lessectionsn 0 9, 11, 12, 13, 14,s’6laient declarßes pour la Montagne;elles avaient sommö la municipalitüde reconnaitre la Convention, ce quiavait 6te rejete avec Indignation; onavait couru aux armes. Le combat du-rait encore, lorsque les fuyards ducamp de Septem annoncerent la pertede la bataille; au meme moment lesAllobroges se saisirent de la ported’Aix; les chefs des federalistes üpou-vantes, se refugierent ä Toulon , ac-compagnes d’un millier d’hommes.

L’on avait su ä Toulon , le 22 aoüt,l’entrüe de Cartaux ä Aix ; a cette nou-velle, les sections ne garderent plus demesures; elles arrüterent et enferme-rent au fort de la Malgue les reprü-sentans du peuple Bayle et Beauvais ,qui y etaient en mission; les repre-sentans Fröron, et Barras et le generalLapoype, se sauverent ä Nice , quar-tier-genüral de l’armüe d’Italie . Lesautoritüs de Toulon 6taient toutescompromises; elles avaient 6galementpris part ä la rüvolte; la municipalitü,le directoire du dßpartement, l’ordon-nateur de la marine, la plupart desemployüs de l’arsenal, le vice-amiralTrogoff, commandant l’escadre, unegrande partie des officiers, tous sesentaient ügalement coupables; et sa-chant ä quels ennemis ils avaient äfaire, ils ne virent plus de salut poureux que dans la trahison. Ils livrerentl’escadre, le port, l’arsenal, la ville,les forts, aux ennemis de la France .L’escadre, forte de dix-huit vaisseauxde ligne et de plusieurs fregates, etaitmouillee en rade; traliie par son ami-ral, eile resta fidele et se döfenditcon-tre les flottes anglaise et espagnole;mais abandonnöe par la terre, mena-c6e par ces mümes batteries de cötesqui devaient la proteger, eile c6da. Lesamirauxanglais etespagnol occupörent

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