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Tome sixième.
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GUEURE DiTALIE (1792-1795).

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‘ de Saorgio, la route qui conduita Nice . A ne considerer donc que laSCu ' e defense du comte de Nicc, la li-^ tle de h Taggia serait la meilleure,Psrce q ue toutes les troupes s’y trou-'^niient conccntrees et ä portöe de<e fcndre [ e co j (j e xende.

§ VIII.

I gouvernement jugea le comman-' e ment de I’armee d’Italie au-dessusforces de Kellermann ; il l’envoyaSe ptembre commander l’armee desP^ s . et confia l’armee d’Italie au'eral Scherer qui commandait l’ar-; ee des Pyrenees-Orientales , devenuehlile par la paix conclue avcc l’Es-^ a gne. Scherer mena en Italie un ren-r t de deux divisions de bonneS trou-

POS T ’

. '• Larmee aulrichienne avait ete®»alcment renforcee; eile n’avait pase mpü dans | a Campagne de 1795 l’es-^ er ancede lacour de Vienne: cepen-^ a, ‘t eile avait eu dessucces importans;e s elail emparee de la position de®'ut-Jacques et deVado, interceptait,Llles ct s’elait mise en communicaliona Ve c 1’escadre anglaise. Au commen-'temcnt de novembre, l’armee fran-j 4 ' se occupait toujours la ligne de*° r ghetto avec cinq divisions; celle de!® Uclle _ > g ous les ordres du generalpürier, etait ä Ormea ; deux, sousj * 0l 'dres des generaux Massena etla 'Po, etaient ä Sucarello et ä Cas-

üe ^ occ 'do; et deux, sous les ordres,, generaux Augereau et Soret,

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e,lt 'is-ä-vis de Borghetto, ce qui

a t^'d u, 'e force active detrente-cinqte ~ S * X m '" e *'ommes. L’armöc au-ü pj ( " ne avait son quartier-gcndralhioi'^' 6 ’ Sa ^ r<a 'de, composee de Pie-co ‘ ,ll!, ’6laiUGaressio; son centre,^h>and6 par Argenteau, ä Itocca-<Jue > et, sa gauche, toute compo-

s6c d’Autrichiens, en avant de Loano,oü eile avait construit beaucoup dercdoutcs pour defendre !a plaine. Sesforces en ligne ötaient de quarante-cinq mille liommes; les maladies del’automne lui faisaient eprouver despcrtes considdrables, ainsi qu’ä l’ar-mee piemontaise. L’armee frangaiseavait beaucoup de peine ä vivre ; lasaison dcjä avancee lui faisait dcsiretde prendre .ses quartiers d’hiver.Scherer se decida ä risquer une ba-taille qui les rendit sürs et rctablit lacommunication avec Gönes, en obli-geant l’ennemi k hiverner au-delä desmontagnes.

Le 21 novembre au soir, Massenasc mit en mouvetnent avec sa divisionet celle de Laharpe ; ä la pointe dujour, il altaqua le centre de l’ennemiplace ä Rocca-Barbene, le culbuta, lepoursuivit l’epöe dans les reins, le jeladans laBormida, s’empara de Melognoet vint (‘mir la journee en bivouaquantson avant-garde sur les hautcurs deSaint-Jacques; le 22 ä la pointe dujour, il escarmoucha avec la droite del’ennemi et. tint en respect toute l’ar-m<5e piemontaise ; Augereau debouehapar Borghetto, attaqua la gauche, ets’empara de toutes les positions. L’en-nemi precipita sa retraite sur Finale,et la continua sur Savone en toutehüte, lorsqu’il se vit prevenu par Mas-sena sur le sommet de Saint-Jacques.Serrurier, qui par ses bonnes manoeu-vres avait contenu des troupes donblesdes siennes sans eprouver d’öchecsnotables, fut rcnforce de deux briga-des dans la journee du 23. Le 24, ilattaqua serieusement ä son tour et re-jeta l’armee piemontaise dans le campretranche de Ceva. Les armees autri-chienne et sarde firent des pertes tresconsidcrubles; la plus gründe partie deleur artiüerie, des raagasius, des baga-