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Tome sixième.
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TKETZE VENDEMIAUIE. 541

l’attaque et la defense \ et se tint dans son cabinet; mais apres

la Campagne de Russie , lors des mal-heurs de la France , il demanda du Ser-vice ; la ville d’Anvers lui fut confide;il s’y comporta bien.

to6me surdes places et sur les principes des for-hfications qu’il avait dtudies des son en-^ anc e. Il a imprimd sur ces matieres^ es ouvrages qui ne peuvent fetreav oues que p a r un homme qui n’a au-CUtle pratique de la guerre; il montra11 Courage moral. Apres thermidor,crsque j a con vention mit en arresta-

tior

lut

tous les membres du comite de sa-public, excepte lui, il voulut par-ier leu r gort. Cette conduite fut® au tant plus noble, que l’opinion pu-“Hque dtait violemment prononceea ° l Ure le comite, et qu’effectivementCo 'lot-d’Herbois et Billaud-Varennes,aVe c qui ü youlait s’associer, ctaientaes bommes affreux. Il fut nommö^tobre du directoire apres vende-b'iaire; mais, depuis le 9 thermidor, ilava ‘t l’4me dechiree par les reprochese l opinion publique qui attribuait au® 0l uit<* tout le sang qui avait coule sures ecbafauds; il sentit le besoin de^ a he : il se laissa entrainer par lesJheneurs du parti de l’etranger; alorslut porte aux nues, mais il ne meritaPas les eloges des ennemis de la France ;

11 se trouva placd dans une fausse Po-sition et succomba au 18 fructidor.iVpres le 18 brumaire, il fut rappelee t mis au ministere de la guerrePar le premier consul; il y montrape u de talens, et eut avec le minis-des finances et le directeur dujrfesor , Dufresne, des querelies dansQuelles il avait le plus souventenfin il

§ XI.

Letourneur, depute du departementde la Manche , avait dte officier du gd-nie. On a peine ä expliquer commentil fut nommd au directoire ; ce ne peutdtre que par une de cesbizarreries at-tacheesaux grandes assemblees; ilavaitpcu d’esprit, etait d’un petit caractere.On comptait ä la convention cent dd-putes qui valaient mieux que lui. Dureste, iletaitprobe,hoini6te homme etbien intentionne.

leitort-

OHA PURE IV.

DESClllPTIOiN DE L’lTALIE.

De l’Ilalie_Des Alpes.—Des Apennins.—

De la grande plaine d’Italie.—De la valleedu Pö et des vallees dont les eaux se jet-tent dans l’Adriatique , au nord et au suddu Pö.—Frontieres de l’Italie du cöte deterre.—Lignes qui couvrent la vallee duPö.—Capitales de l’Italic.— Moyens ma-ritimes de l’Italie.—Situation des diver-ses puissances de l’Italie , en 1796.

§ 1 er -

L’Italie est environnde par les Alpes et par la mer. Ses limites naturellessont ddterminees avec autant de prd-cision que si c’etait une ile. Elle estcomprise entre le 36 e et le 46e degrdde latitude; le4eet lel6® de longitudede Paris ; eile se divise naturellementen trois parties, la continentale, la

. quilta le ministere,

l^rsuade qu’il ne pouvait plus allerh"ite d’argent. Membre du tribu-nat . il Vota et parla contrel’empire;n ' ais sa conduite toujours droite nedon »a point d’ombrage au gouverne-

L’empereur lui accorda une re- ‘ ct \ es R es . La premiere est

r aitea e vingt mille francs; tant que p d e la secomlepar l’isthme de

les c hoses prospdrerent, ü *e dit mot separee de