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MF.MOIHES I>E NAPOLEON.
les Alpes cadoriennes et juliennes, del’Autriche . Les Alpes noriques sontune seconde ligne et dominent la Drave et la Muer.
Les Alpes maritimes commencentau Mont-Ariol, ä huit lieues de la Mö-diterranöe, pres de Savone ; elles lon-gent parallelement la mer jusqu’au cold'Argentieres oü commencent les Alpescottiennes. Le comte de Nice est assissur leur revers du cötö de la mer.Leurs cols principaux et les plus fre-quentes sont le col Ardente et le colde Tende . Ce dernier est öleve de lrnitcent quatre-vingt-dix-sept toises au-dessus de la mer. Les torrens qui dö-coulent des Alpes maritimes sont l’A-roscica qui descend de Monte-Grande,et se jette dans la mer pres d’Albenga;la Taggia qui descend du col Ardenteet a son embouchure prös de San-Remo ; la Roya qui descend du col deTende et finit ä Yintimille, apresdouze lieues de cours, et le Var quidescend du Mont-Pelouse, pres du cold’Argentieres, serpente vingt-deuxlieues et arrive ä la mer entre Nice etAntibes, formant la limite de la France et de l’Italie . Les cols d’Argentieres,du Mont-Genevre, duMont-Cönis, sontdans les Alpes cottiennes; celui dupetit Saint-Bernard , dans les Alpesgrecques; ceux du grand Saint-Ber-nard, du Simplon, du Saint-Gothard ,dans les Alpes pennines; le Splügen ,le Brenner, dans les Alpes rhötiennes;Tarvis, dans les Alpes carniques, qu’onappelle aussi Alpes juliennes .
Le Mont-Blanc est le point le plusölevö ; il domine l’Europe . De cepoint central, les Alpes vont toujoursen diminuant d’ölövation, soit du cötöde l’Adriatique , soit du cöte de la Mö-diterranöe. Dans le Systeme de mon-tagnes qui dominent le Mont-Yiso,prennent leurs sonrces: le Var qui se
jette dans la Medilerranee, la Duran®^qui se joint au Rhöne , et lequi traverse les plaines de 1 * aen recueiliant toutes les eaux de cpente des Alpes et d’une portion1’Apennin . Dans le Systeme detagnes qui dominent le Saint-Gotha 1 ^prennent leurs sources : le Rh 111 ’Rhöne, l’Inn un des plus forts a ^ u ^ 9du Danube , et le Tesin un des P
fort aflluens du Pö. Dans le sys
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de montagnes qui dominent le 1111,1Brenner, prennent leurs sourC eSl’Adda qui se jette dans lePö, et * ?dige qui va ä l’Adrialique. Enfinles Alpes cadoriennes, la Piave.Tagliamento et l’Isonzo , la
et
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la Livensa ont leurs sources aude ces montagnes. Le Pö, le Rhön ele Rhin ont Cent vingt a deux c ® n ^lieues de cours; ce sont, pour 1® ^geur, la profondeur et la rapidit^leurs eaux, de tres grands fleuves; i®*le Danube qui a cinq cent cinqu aI1 .cinq lieues de cours, et refoit cvingt rivieres navigables, est le P r ^mier fleuve de l’Europc. Le Nil
Afrique est plus considörable enC° fe '11 a huit Cents lieues de cours.
§ III.
Les Apennins sont des montag”^du second ordre, beaucoup inferi e °aux Alpes; ils traversent l’Italie et 5parent les eaux qui se jettent “ a jl’Adriatique , de celles qui se j e ^ e _dans la Möditerranöe. Ils con»® 1 ®^centoü finissent les Alpes , aux c °^nes de Saint-Jacques, pres du M® ^Ariol, le dernier des Alpes . S» 1Jacques et le col de Cadibone, P reS fteSavone , sont plus bas encore, deque ce point est ä la fois la parti®plus basse des Alpes , et la pa rllß j 0plus basse des Apennins. Dep u,s