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Tome sixième.
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Premier col, eelui de Cadibone, les^Pennins vont toujours en s’elevantP ar Un mouvement inverse ä celui des^Pes, jusqu’au centre de l’Italie . Tis s«^ v 'sent en Apennins liguriens, Apen-"“'s etrusques, Apennins romains, et^Pennins napolitains.

^es Apennins liguriens commencentaux monts Saint-Jacques ä la source(e ^ Bormida, pres de Savone ; ils finis-Se, 'tnu mo „t Saint-Pellegrino sur les^»fins ,ie

la Toscane . Ils ont cinquantej t;u " s : ils separent les ötats de Gönes^ Montferrat et du duche de Panne.‘ a erete superieure est eloignee de. ro ' ls ä douze lieues de la mer, ct de' 0,!z,> a vingt du Pö. Le monl Saint-e "°grino s’eleve ä huit cents toises^essus de la mer. Les eaux desPennins liguriens descendent d undans la Mediterranee par des tor-) ^ tls extrömement rapides, qui for-e, >t un grand nombre de petites val-^ et de l’autre cötö dans la valiöe11 Lö par des torrens dont la raptditö^ moindre. I)e eeux qui vont a la Me-' lC rran6e, la Magraest le plus consi-l ‘ r ablc ; i\ s’y jette pres de laSpezzia,a douze lieues de cours. Lors de lac ampagne de 1796, il n’y avait, pour%re le bord de la mer, aucun che-praticable ä 1’artillerie; pour sefe, ulre de INice ä Gönes, on futobligö dea, 'sporter les pieces sur affiits de1 0,| b)gnes, et lors de Vouverture de lav Vg-«e, les equipages durent arri-^ par mer ä Savone , d’oü ils pene-r ant en Italie par le col de CadiboneVlt °» re ‘>dit facilement praticable aux^ Ures -11 n’y avait alors qu’une seulela r!| SS ^ e ( l ui permit de se rendre det-jij. er dans l’inlerieur de l’Italie : c’e-cW. Ce ^ e de Gönes, dite de la Boc-4 p, i ' - ^lais en 1812 le cliemin deNicecli e ' les ' a PPel6 cliemin de la Corni-’ ela >touvert pendant trenlelieues;

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il offre aux voituriers une facilecommunication entre ces deux villes.La chaussöe de Savone ä Alexandrie par Cadibone, et celle de la Spezzia äParme ont ouvert deux autres debou-ches des ports de Savone et de la Spez-zia au Pö; Savone est ä vingt lieues duPö, Gönes a quinzc, et la Spezzia ävingt-quatre.

Les Apennins etrusques commen-cent ä la montagne de Saint-Pellegrinoet se terminerit au Mont-Cornaro ; ilsont trente lieues d’etendue; ils s’ele-vent grnduellement et s’approchentde l’Adrialique. Le Mont-Cornaro estä dix lieues de Rimini , port de l’Adria-tique, et ä quarante lieues d’Orbitello,port de la Mediterranöe. Ces monla-gnes separent la Toscane des duchesde Parme et de Modene , des legationsde Bologne et de la Romagne . L’Arnoet l’Ombrone sont les principales rivie-res qui coulent du haut de, ces monta-gnes dans la Mediterranöe. Elles necoulent pas perpendiculairement ä lamer, eiles serpentent et sont considö-rables; de l’autre cöte, les eaux se ver-seilt dans l’Adriatique par des torrensrapides et de peu de cours. Lors dela Campagne d’Italie , en 1790, il yavait deux chaussees qui traversaientles Apennins et communiquaient de laMöditerranöe ä l’Adriatique : celle deModene , appelee la Grafignana, dö-bouchait sur Lucques et traversait leMont-Cimone, eleve de mille toises au-dessus de la mer. En 1812, on avaittrace et commencö les travaux d’uneChaussee de Florence ä Rimini .

Les Apennins romains commencentau Mont-Cornaro et se terminent auMont-Vellino; leur ötendue est desoixante lieues; ils partagent lapönin-sule parle milieu entre les deux mers.Leur dislance n’en est jamais de plusde douze ä quinze lieues, la presqulle

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