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Tome sixième.
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BATAILLE DE

des forces sardes tenait garniso» dans^ es places, ou defendait la frontiere°Ppo»ee ä l’armee frangaise des Alpes ,s °usle,

cornmandementdu duc d’Aoste .

ar !nee frangaise etait composee dedivisions aclives d’infanterie etde cavalerie, sous les gilneraux, as sena, Augereau, Laharpe , Serru-t|Cr ' Stengel et Kilmaine; en tout^'"Sl-ciuq mille hommes d’infanterie,. Cllx mille cinq Cents de cavalerie,

CUx mille cinq cents d’artillerie,Sa Penr s ,

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administration, etc. Total

en ^ e mille hommes presens sous les^es. L’effectif de l'armüe se mon-S j S,lr l es etats du ministere ä Cent^^.^dleliönimes, mais trente-six milleer >t prisormiers, morts ou deserles.

long-temps on altendait de pas-«ne revue reguliere pour les effa-^ des etats de Situation : vingt mille

T,

les

ef *t dans la 8 S di Vision militaire a“Hon, Marseille, Avignon , depuis

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“ouches du llhöne jusqu’ä cellesa ^ar; ils ne pouvaiei\t ütre em-? °3’ds qu’ä la defense de la Provence.

r estait un effectif de cinquante^'lle hommes sur la rive gauche du' r<lr , dont cinq mille aux höpitaux,s ept mille formaient les depöts desa ^rps d’infanterie, de cavalerie (ce-^i-ci etait de deux mille cinq Centsl'ommcs non montes) et d’artille-r,e ’> il restait trente-trois mille liom-l " es presens sous les armes, prtHs a^ r er eu Campagne: huit mille hom-es d’infanterie et d’artillerie, etantj, P'°yds auxgarnisons de Nice, Ville-^ flll che, Monaco , des cötes de Gönes,Saorgio, et ä la garde de la crütePerieure des Alpes, du col d’Argen-a Te * au Tanaro . La cavalerie etaitqJ' S Plus mauvais etat, quoi-eüt 6te long-temps sur le, ne P°ur se refaire; mais eile ya,t Uianque de subsistances. Les ar-

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senaux de Nice et d’Antibes etaientbien pourvus en artillerie, mais man-quaient de moyens de transport; tousles chevaux de trait avaient peri demisere. La penurie des (inances etaitteile que malgre tous ses efl’orts, legouvernement ne put donner quedeux mille louis 6n especes au tresorde rarmeepourl’ouverlure de la Cam-pagne, et un million en traites quifurent en partie protestees. L’armeemanquait de tout et ne pouvait rienespürer de la France ; eile devait toutattendre de la victoire ; ce n’etait quedans les plaines d’ftalie qu’elle pouvaitorganiser ses transports, atteler sonartillerie, habiller ses soldats, montersa cavalerie. Cependant eile ne comp-tait que trente mille hommes presenssous les armes et trente pieces de Ca-non ; on lui en opposait quatre-vingtmille et deux cents pieces de canon.Si eile eüt eu a lütter dans une bataillegenerale, sans doute la difference dunombre, son inferiorite en artillerie etcavalerie, ne lui eussent pas permisde resister; eile dut donc compenserce desavantage par la rapidite desmarches, le manque d’artillerie par lanature des manoeuvres, l’inferioritöde sa cavalerie par le choix des posi-tions: car le moral des soldats frangaisetait excellent: ils s’etaient signales etaguerris sur le sommet des Alpes etdes Pyrenees: les privalions, la pau-vrete, la misere, sont l’ücole du bonsoldat.

§ in.

Napolüon arriva h Nice le 27 mars;le tableau de l’armee, qui lui ful pre-sente par le general Scherer, se trouvapire encore que tout ce qu’il avait pus’imaginer. Le pain ütait mal assurü;depuis long-temps on ne faisait plus