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Tome sixième.
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BATAILLE DE MONTENOTTE.

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centre et sa gauche, autrement quePar derriere les montagnes, tandisl’armöe franeaise, au contraire,ait placke de maniere ä pouvoir sere <nur en peu d’heures, et tomber enm asse sur l’un ou l’autre des corpsCtU\eitij S) et Tun d’eux defait, l’autrea *tdans l’absolue necessitd de se re-lrer - Le general d’Argenteau, com-ma mlant le centre de l’armee ennemie,Cat npa ä Moutenotte inferieur, le 10aVri '; le 11, ii marcha sur Monteleginod^boucher par la Madone surav °ne. Le colouel Rampon , qui etait' ar 8ede la garde des trois redoutes® ^nntelegino, ayant eu avis de laar che de l’ennemi, poussa une forterfic °nnaissance ä sa rencontre; eile futlT en6e depuis midi jusqu’ä deux

eUr es qu’elle rentra dans les redoutes;

,,^ r genteau essaya de les enleverctpblee. II fut repoussd dans trois^ques consecutives par Rampon ; et^nttie ses troupes etaient fatiguees, ilr ‘t Position, ayant le projet de tour-er les redoutes le lendemainpour lesair e tomber, Beaulieu deson c6te d6-"°ücha le 10 sur Gönes; leniöme jour1 a ttaquale general Cervoni en avant^Voltri ; celui-ci defenditsa positionSte lajournee,pritune seconde posi-tion le 11 sur le mont de la Fourche,86 reploya dans la soiree et la nuit, et^i°'gnitsa division, celle de Labarpe,^ 'e 12, avant le jour, etait plackefriere Rampon sur Montelegino.I e ai)s la nuit, Napoleon marcha avecc ,] 'Üvisions Augereau et Massena,a ' c ‘ Par le col de Cadibone, et parj^dlazzo, döboucha par derriere^“’dßnotte. Ala pointe du jour du 12,tlu T ^nteau, enveloppe de tous cötes,^attaquö entöte par Rampon et La-si0t Pe ’« n queue et en flaue par la divi-tom 5 a8s c n a; la deroute fut complete;

VI,

Pns.ou se debanda; quatre

drapeaux, cinq piecesde canon, deuxmille prisonniers, furent les tropheesde cette journee. Bans le mßme tempsBeaulieu se prösentaitä Voltri , mais iln’y trouvait plus personne; il s’y abou-clia, sansobstacle, avec Nelson, amiralanglais ; ce ne fut que dans la journöedu 13 qu’il apprit la perte de la bataillede Moutenotte et l’entree des Fran^aisdans le Piemont . TI lui failut alors re-plier, en toute häte, ses troupes surelles-mömes et repasser les mauvaisehemins oü les dispositions de son planl’avaient fored de se jeter. Ce detourfut tel, qu’une partie seule de ses trou-pes put arriverä Millesimo deux joursapres, et qu’il lui failut douze jourspour dvacuer ses magasins de Voltri et de la Bocchetta, ce qui l’obligea älaisser des troupes pour les protöger.

§ V.

Le 12, le quartier-gönöral de l’ar-möe arriva ä Carcare; les Pi6montaiss’etaient retires sur Millesimo et lesAutrichiens sur Dego . Ces deux posi-tions 6taient liees par une brigadepiömontaise, qui occupait les hauteursde Biestro; ä Millesimo les Piemon-tais etaient ä cheval sur le chemin quicouvre le Piemont ; ils furent rejointspar Colli, avec tout ce qu’il put tirerde la droite. A I)6go les Autrichiensoccupaient la position qui döfend lechemin d’Acqui, route directe du Mi-lanais : ils y furent rejoints par Beau-lieu avec tout ce qu’il lui fut possiblede ramener de Voltri . Dans cette po-sition ce gdndral se trouvait en me-sure de recevoir tous les renfortsque lui fournirait la Lombardie :ainsi les deux grands debouches duPiemont et du Milanais etaient Cou-verts; l’ennemi se flattait d’avoir letemps de s’y etablir et de s’y retran-

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