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d Amerique comme lieutenant, adjointk l’etat-major de Rochambeau ; il etaitcolonel ä l’6poque de la revolution, etcoinmanda la garde nationale de Ver-sailles , oü il se montra fort oppose auparti de Leeointre; employd dans laVendee comme chef d’6tat-major desarmöes rövolutionnaires, il y fut blessö.Apres le 9 thermidor, il devint chefd’etat-major du general Kellermann, äl’armee des Alpes , et le suivit äl’armöe d’Italie . 11 fit prendre äl’nrmöe la ligne de Borghetto qui ar-rßta l’cnuemi. Lorsque Kellermannretourna 5 l’armee des Alpes , il l’em-mena; mais lorsque Napoleon prit lecommandement de l’armee d’Italie ,Berthier demanda et obtint la placede chef d’6tat-major ; il l’a tou-jours suivi en cette qualite dans lescampagnes d’Italie et d’Egypte ; de-puis, il a 6te ministre de la guerre,major-genöral de la grande armee,prince deNeufchätel et de Wagram. Ila 6pouse une princesse de Baviöre, eta 6te comble des bienfaits de Napo-leon . Il avait une grande activite; ilsuivait son general dans toutes ses re-connaissances et dans toutes ses cour-ses, sans que cela ralenlit en rien sontravail des bureaux. Il etait d’un carac-tere indecis, peu propre ä Commanderen chef, mais possedant toutes lesqualites d’un bon chef d’elat-major.11 connaissait bien la carte, enlendaitparfaitement la partie des reconnais-sances, soignait lui-mßme l’expöditiondes ordres; il ötait rompu ä presenter,avec simplicitö, les mouvemens les pluscomposes d’une armöe. Au commen-cement, on voulut lui attirer la dis-gräce de son chef, en le designantcomme son mentor, et publiantqu’il dirigeait les opörations; onne reussit pas. Il fit tout ce qui d6-pendait de lui pour faire cesser des
MEMOIUES DE NAPOUEON.
bruits qui le rendaient ridicule d aIlS l’armöe. Apres la Campagne d'H a ' ie ’il eut le commandement de l’ä rrnchargöe d’aller s’emparer de R°® e ’et y proclama la rSpublique rom 8ine ’
§ VJII.
Massöna, n6 5 Nice , 6tait entr^Service de France , dans le r^g 11 ”^
de IAoyal—Italien; il 5tait ofTu'i er a
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sion. A l'armee d’Ualie, il servilles generaux en chef Dugommier,morbion, Ivellermann et Scheret'
moment de la revolution. Ilrapidement et devint general
etait fortement constitud, infatig 8nuit et jour ä cheval parmi les ror* 1et dans les montagnes; c’etait lede guerre qu’il entendaitspecialen' 0
Il etait decide, brave, intr£pide,
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d’ambition et d’amour-propre: so 11ractere distinctif etait ropiniiR re ^,j| | ,n’etaitjamaisdöcourage. II nögh’g® 0 'discipline, soignait mal l’adntii n,s ^tion, et, par cette raison, ötait pe> 181 ^
du soldat. Il faisait assez mal les dtsP
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lions d’une attaque
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etait peu interessante; mais a u ^mier coup de canon, au mih c “boulets et des dangers, sa pens ßC ^querait de la force et de la c ' ,ir f ,Etait-il baitu, il recommenpait c 01 ’ 1 ^s’il eüt ete vainqueur. A la f> n j^.Campagne d’Italie , il re^ut la co' 111 ssion d’aller porter au directoh^ ^
de ^
Campagne d’Egypte , il ent lecom 111 ^dementen chef de l’armee d’H e * v jpet sauva la republique par l ß jde la bataille de Zürich . ^
ete marechal, duc de Rivoli et P rd’Essling.
§ IX.
Augercau, ne au faubourg
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