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BATAILLE DE I.ODI.
®ne, alors regnant. La citadellee Milan etait bien armee et bien'‘Pprovisionnee ; Beaulieu y avait laisseUUx mille cinq Cents hommes degarn >son. Le general fran?ais Despi-!'°' s fut Charge da commandement deet du blocus de la citadelle.art 'Herie forma l’öquipage de siöge,11 ^' r ant les pieces et les munitions de® Uerr e des places du Piemont quiVa ient garnison frangaise, Tortone ,ex ändrie, Goni, Geva, Gherasco.
§ VI.
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4 ■ e l la Mirandola sur la rive droite, tt Interieur, etaient gouvernes para demigr prince de la maison d Est,' e 'Uard avare, dont l'unique plaisir^ a,t d’entasser l’or. II ötait meprisö. e Se s sujets; a l’approche de 1’armee,j ^Pöcha le commandeur d’Est, son^ ere naturel, pour solliciter un ar-'stice et la protection de Napoleon.v ille de Modöne avait une enceintea stionn6e, un arsenal bien pourvu ;0,1 etat militaire etait de qnatre millea ttimes. Ge prince n’etait, du reste,^’aucune consideration politique; iltraite comme le duc de Parme,Sa »s egard, d’ailleurs, ä ses liaisons deSan g avec la maison d’Autriche . L’ar-^jstice fut conclu et signe a Milan, le’toai. II payadix millions, donnadesev aux, des subsistances de loute es-^ Ce > et un certain nombre de chefs-r^vre. 11 envoya des plenipotentiai-M^ris, pour traiter de la paix;* eile ne fut point conclue, lese J°ciations languirent, et furentt r l " r °mpues. Youlant mettre son0 f S .^ ra l’abri, il se refugia ä Yenise,^ u «nourut en 1798. En lui s’öteignit«>ai Son d>Est) sj c6l6bre dans le^ Äge, et Chance avec tant de
gräce et de genie par l’Arioste et leTasse. Sa fille, la princesse Beatrix,epouse de l’arcbiduc Ferdinand, ötaitmere de l’impöratrice d’Autriche,morte en 1816.
Les nouvelles successives du passagedu Pö, de la bataille de Lodi , de l’oc-cupation de la Lombardie , des armis-tices des ducs de Parme et de Modene ,enivrerent le directoire, qui adopta leplan funeste de diviser l’armöe d’I-talie en deux armees. Napolöon,avec vingt mille hommes, devait pas-ser le Pö, marcher sur Rome et Na-ples; et Kellermann, avec les vingtmille autres, commanderait sur la rivegauche du Pö, et couvrirait le siöge deMantoue . Napolöon, iridignö d’uneteile ingratitude, envoya sa ddmission,se refusant ä ötre l’instrument de laperte de l’armöe d’ltalie, et de ses fre-res d’armes; il dit que tous les hommesqui s’enfonceraient dans le fond de lapresqu’ile, seraient perdus; que l’ar-möe principale, conQee ä Kellermann,insuftisante pour se maintenir, se-rait obligöe de repasser les Alpes en peu de semaines. Un mauvaisgenö-ral, disait-il, Vaut mieux que deuxbons. Le gouvernement ouvrit lesyeux et revint sur cette mesure. Ilne s’occupa plus de l’armöe d’ltalieque pour approuver ce que Napolöonavait fait ou projete.
§ VII.
Berthier ötait öge d’environ quarante-deux ans. Son pere, ingönieur-geogra-phe, avait eu l’honiieur d’approcherquelquefois Louis XV et Louis XVI ,parce qu’il etait Charge de lever les plansdes cliasses, et que ces princes, ä leurretour de cetexercice aimaient,ä rele-ver les fautes qu’ils y avaient aper$ues.Berthier , jeune encore , tit la guerre
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