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Tome sixième.
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REVOLTE DE PAVIE.

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8 Phante des rois; ee delire inconce-

* Va ble est digne de pitie; l’on egare

* ae Pauvre peuple pour le conduire8 a Sa perte. Le general en chef,

“ fidele aux principes qu’a adoptes sa8 na tion de ne pas faire la guerre aux

P ea ples, veut bien laisser une porte' °dverte au repentir; mais ceux qui8 s °us vingt-quatre heures n’aurontpos6 les armes, seront traites' c °mme rebelles; leurs villages se-8 ror >t brüles. Que l’exemple terrible) binasco leur fasse ouvrir les1 son sort sera celui de touteses communes qui s’obstineront äla tövolte. »

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§ UI.

26, la colonne fran§aise quitta

na sco, arriva h Pavie ä quatre heurese Papres-midi: les portes etaient fer-La garnison franpaise avait ca-depuis plusieurs heures les^surges etaient les maitres de la cita-ßlle; ce succes les avait enhardis.‘‘Paraissait diffieile des’emparerd’une^He de trente mille ämes en insurrec-'ion, ferntöe d’un mur et ntöme d’une5 i>cienne enceinte bastionnee, en LesP'auvais etat, il est vrai, mais ä l’abricoup de main, avec seulementcents hommes et six pieces de^Pipagne. Le tocsin sonnaitdanstou-8 jßs campagnes environnantes; le^ Q 'ntlre pas retrograde eüt augmenteet oblige ä rappeier Varmee,suv l’Oglio . Dans une pareille cir-^Psiance, la prudence prescrivait laj^eriiß; Napoldon brusqua l’attaque.tei S s ' x pieces d'arlillerie tirerent long-ti^ S P° ur enfoncer les portes, eilesIn P Ure nt y parvcnir; mais du moinsl es rriilra ' lle et les obus debusquerentp^ r ^^ Sans postös sur la muraille, ett P' r eut aux grenadiers d’cufoncer

les portes ä coups de hache. 11s entre-rent au pas de Charge, ddbouchercntsur la place, et se logörent dans lesmaisons qui faisaient la töte des rues.Un peloton de cavalerie se porta surle pont du Tdsin et fit une Charge heu-reuse ; les paysans craignirent d’ötrecoupes, ils quittörent la ville, gagne-rent la Campagne; la cavalerie lespoursuivit et en sabra un grand nom-bre. Alors les magistrats, les notables,ayant äleur töte l’archevßque de Milan et l’dvöque de Pavie , vinrent demandergräce. Les trois cents Franpais quiavaient ete faits prisonniers dans lacitadelle se ddlivrdrent eux-mömespendant ce tumulte et arriverent surla place, desarmds, en mauvais dtat.Le premier mouvement du göneralfut ae faire decimer cette garnison.Läches, leur dit-il, je vous avaisconße un poste essentiel au salutde l’armee, vous l’avez abandonndä de miserables paysans, sans op-poser la moindre resistance! » Le

capitaine commandanl ce detachementfut arröte. G’etait un homme sansesprit, qui voulait se justifier sur unordre du gdndral Haquin. Celui-clvenait de Paris ; il avait dtö artötö parles insurgds comme il changeait dechevaux ä la poste; ils lui avaientmis le pistolet sous la gorge, le mena-ijant de la mort s’il ne faisait rendrela citadelle; il persuada ä la garnisondu fort de se rendre. Mais quelquecoupable que füt le gdneral Haquin,cela ne pouvait justifier le comman-dant du fort qui n’dtait nullement sousses ordres, et y eüt-il etö, ne le devaitplus reconnaftre des l’instant qu’il dtaitprisonnier; aussi ce capitaine fut-illivre ä un conseil de guerre et passdpar les armes. Le desordre etait ex-treme dans la ville. Des feux dtaientallum6s pour incendier divers quarr