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«TAUCHE SDR LA RIVE DllOITE DU I’Ö.
contre Wurmser, lorsqu’il ra-vila Hla la place, la veille de la bataille'* e Casligliotie: Napoleon , qui alorseva lc lilocus et abandonna son equi-de siege, eüt egalement aban-les lignes de circonvallation;a ' ais lorsque Wurmser fut jetd da ns" ta »loue apres la bataille de Bassario ,probable que s’il y eüt eu des li-M>es de circonvallation, il n’eut pas pues forcer et aurait etc. oblige de poseres armes: c’etait le troisieme blocus.,° rs que l’on travailta ä des lignes deClr convallation aulour de Saint-Geor-® es i on leur dut la reddition du corps11 general, et le sueces de la batailleFavorite, enjanvier 1797.
§ X.
roi de Naples voyant l’IlalieSu Perieure au pouvoir des Francais ,e uvoya le prince Belmonte au quartier-S u aeral demander un armistice, qui^ signe le 5 janvier. La division deCa .Valcne napolitaine, de deux mille^alre cents chevaux, quitta l’armeeälUriclnenne. Un plenipotentiaire na-Politaiu se rendit ä Paris poui' conclureU paix definitive avec la republique.Coinine le roi de Naples pouvait met-soixante mille hommes sur pied,Cet armislice etait un evenement im-^° r tant, d’autant plus que ce prince,' oi gne du UtetHre de la guerre, est,|, at Sa Position geograpbique, hors de"dluenee de l’armee qui dominc l’Ita-' e s upericure; du Pöä l’extremile dea Presqu’iie il y a deux cents lieues.
ne fut pas sans peine que leSa "^ ra l enchefparviut ä faire adopterP°lilique au gouvemement francais Jv 1 ’ sa »s calculer les distances, lesti at ' Ces - et les forces, voulait revolu-ll ' 1, 1 er ^ ontie ' Naples ct la Toscane .8 tait fait de fausses idees sur les
localites, l’esprit de ces peuples et lapuissance des revolutionnaires. Lesprincipes de guerre qui dirigeaient lecabinet etaient mauvais et contrairesaux regles.
Le colonel Cliasseloup commandaitle genie ä l’annee d’Italie , il fut faitgeneral; c’etait .un des meilleurs ofli-ciers de son corps, d’un caraclere in6-gal, mais connaissant bien toutes lesressources de son art.
Lespinasse, commandant l’artillerie,etait un vieil officier, brave de sa per-sonne et fort zöle.
Dammartin, Sugny, Songis, etaientdes ofiiciers de merile. Le göndrald’arlillei ie Dujard, envoyepour armerles cöles de Nice et ue Provence , futassassine au col de Tende par lesBärbels,
Beaulieu, apres tant de desastres,tomba dans la disgräce de son rnailre;il fut rappelö, et Mblas prit par inte-rim le commandement de l’anneeautrichienne, dont le quartier-gendraletait a Trente. Le marechai Wurm-ser fut appele du commandement de1 armöe du Ilaut-lthin ä celui de l’ar-möe d’Italie .
CHAPITllE VIII.
MARCHE SUR LA R1VE DR01TE DU I>6.
Motifsde la marcbe des Franfais surl’Apen-nin. - Insurrection des fiefs imperiaux.— Entree aBologneetä Ferrarc (lOjiiin).—Armistice accorde an pape (23 jnin).—Entree ä Livourne (29 juin). — Napoleon ä Florence. — Revolte de Lngo. — Ouver-türe de la tranchee devant Mantoue (18 juillet). — Don etat des affaires enPiemont et en Lombardie .
§ I".
L’armee avait atteint sa destination.Elle occupait la ligne de l’Adige, eile