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MARCHE SÜR LA RI VE DK01TE Dü PÖ.
* J °logno et ä Ferrare , et s’empara deces deux legations qui appartenaientau pape. Le general Yaubois reunitlodene une brigade de quatre mille[“ötassins et sept cents chevaux. De 'd°rtone, Napoleon traversa Plaisance, jar me, Reggio , et arriva le 19 ä Mo-1 a,le - Sa prdsence dlectrisa le peuplee c es deux villes qui appelaient äSrands cris la libertd : mais l’armis-etait scrupuleusement exdcute par
flu.
r ^gence. II employa toute son in-euce pour maintenir ces peuples
f’obdissance qu’ils devaient ä leurera >n, et comprimer leur effer-
daus
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' e scetice. II recut ä Modene les fdtesla regence lui offrit, s’dtudia äfuspirer de la confiance et ä la re-! l' r aux yeux des peuples de toutea consideration dont eile avaitbesoin;®Puia iong-temps le vieux duc s’etait’ugid ^ yenise avec ses tresors. Las a Ussee de Modene ä Bologne passeles glacis du fort llrbin, apparte-
n ant
«tait
Par
au pape; ce fort avait d’ancienss tions et des ouvrages avances; il1,1 armd, approYisionnd et defendu
Uue garnison de huit cents hom-
*Pes. Les troupes de la division Auge-r eau, entrees le mfeme jouv ä Bologne ,t ' , avaient pas eu le temps de s’enSparer ou de le bioquer. Le eolonel^’gnoles, sous-chef d’etat-major, s’yPccta avec deux cents guides et fitea Pituler la garnison; eile se reriditPr ^nniere de guerre. Le fort etaitde soixante pidces de canon;a Caoitie fut mise en chemin pourOr go-Forte, oü dtaitle parc de sidge.
§ III.
g n g 9 f ^ visi on Augereau trouva h Bolo-ip es llri > car dinal et quatre cents hom-
^tiru'V ' 16 ßt P risonniers - Le cardina '
la Permission de se rendre ä
Borne sur sa parole; quelques moisapres, comme il se comportait fortmal, le gendral Berthier lui signifial’ordre de revenir au quartier-general;il rdpondit, dans un style tres spdcieux,qu’un bref du saint-pere le ddgageaitde sa parole, ce qui fit rire beaucoupl’armde. On trouva dans la citadellede Ferrare Cent quatorze bouches äfeu bien approvisionnees, dont qua-rante furent envoydes au parc deBorgo-Forte.
Bologne est surnommee la Dotta.Elle est situde au pied de l’Apennin ,sur le Reno; eile a cinquante äsoixante mille habitans. Son acaddmie,dite Institut des Sciences, est la plusrenommee de l’Italie ; ses belles ruessont ornees de portiques en arceauxpour le Service des pidtons; un canallui sert ä communiquer avec Yenise ;eile exerce une grande influence surles trois legations qui dtaient mecon-tentes de la domination des papes, do-mination bätarde, deshonorante pourtous les sdculiers. Quoide pis, disaient-ils, que d’dtre gouvernds par des prd-tres? Nous n’avons aucune patrie,nous somme rdgis par des celibatairesqui appartiennent ä la chretientd, etconsiderent les affaires sous un pointde vue faux; ils sont accoutumds desl’enfance aux dtudes thdologiques quin’apprennent rien moins qu’ä jugerdes affaires du monde. Bologne surtoutbrülait du desir de la libertd; eile ren-fermait, ainsi que Brescia , les Parti-sans les plus ardens et les plus dispo-ses ä faire triompher la cause de l’Ila-lie. Dans aucun lieu on ne tdmoignaaux Fran^ais une affection plus sincere.Cette ville a persistd dans ces senti-mens •, l’entrde de l’armee fut untriomphe; Caprara, Marescaiclii etAldini, ddputds du Senat , en firent leshonneur«; les deux premiers dtaient