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Tome sixième.
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MARCHE SDR LA R1VE PROITE Dü PÖ.

n ^ r al se porta de Bologne ä ltoverbella,ötait Serrurier qui commandait le, °cus; plusieurs chaloupes fran^aises^•entsur le lac inferieur. Le colonel"dreossy avait reuin un assez grandaoi Rbre de bateaux; il esperait sur-,J e[ idre la place. l)eja cent grenadiersai «at embarques; ils devaient dö-a hprer ü deux heures du matin sous* a tterie et le bastion du palais, s’em-s arer de la porte de la poterne, bais-j r lea ponls-levis de la Chaussee dej 'Georges, par oü l’armee füt en-r e darts la ville : ce projet semblait^ tl 'anq ua [ ) i e> p, e colonel Lahoz, natifH ^ ar >toue, devait marcher ä la lötetf . a °olonne, ainsi que plusieurs pa-> du pays. Mais le Pö avant con-I ^ablement diminuö, et les eaux du))H- I1 ^ r ' eur s ’^t»nt ecoulöes avec ra-1 il ne se trouva plus assez d’eau

bateaux, obliges de se placerMilieu des roseaux, pour n’ötre

, a Perf,us de la place ; ils s y en-(I er entdans la nuit; ilfutimpossiblees degager. La nuit suivante, les( |^. diminuerent encore; celle expe-si |!°"‘at abandonnee. 11 fut agite alors° n ouvrirait la tranchee ou non.^ ra §c du Tyrol paraissait pröt acre-(j t> ' ^ a »s Chasseloup promit de pren' a Idace en quinze jours de tran-dj* 6 ’ e *le etait mal armee, et la gar-cli^ ^tait fort affaiblie; le general en^ s Y resolut. Les genöraux Murat| a( , , a| 'emagne passerent le bras dut>( r '.Trieur ä Pietoli, ou il est tres’ et s’emparerent, apres un com-<le p SSez V 'L du terrain non inondö,r etr? et0l ‘ au palais du T et du camplo^^de Migliazetto ; le 18 juillet,chi s es °bstacles naturels etant fran-W e ' ’ b ° n n ’avait devant soi qu’un sim-^ et un large fosse plcin®U Vr j| | general de genie Chasseloupa tranchee; le siege n’etait

VI.

plus qu’uü siöge ordiriaire. Le 22 latranchee etait ä cinquante toises duchemin couvert; l’ennemi tenta plu-sieurs sorties pour retarder rachemi-nement; les escarmouchesfurentmeur-trieres, mais il fut toujours repoussüavec perte. Le colonel Dupont, ä la töted’un batailion de grenadiers, se dis-tingua; c’est le möme qui depuis sefit remarquer lors de la reddition duCaire en Egypte .

§ IX.

Le moment approchait oü les Au-trichiens seraient en mesure de re-prendre l’offensive. Napoleon, tran-quille sur les travaux du siöge deMantoue , voulut donner une nouvelleactivite ä l’organisation interieure dela Lombardie , afin d’ötre assure surses derrieres pendant la lutte qui al-lait commencer ; il se rendit ä Milan afin d’ötre de retour pour le momentde l’offensive. Le roi de Sardaigne s’ötait mis absolument ä la dispositionde la rüpublique ; il avait livre toutesses places; Suze, Exilles, Demonte,ölaientcn dömolition; Alexandrieetaitentre les mains de l’arrnee d’Italie .Le Chevalier Borgues residait ä Milan ,comme Charge des affaires courantesde Sardaigne ; mais le roi envoyaitfrequemment au quartier-general lecomte de Saint-Marsan, seit pour don-ner des explicalionsparticulieres, soitpour demander l’assistance nöcessairepour maintenir la paix dans le pays;ses affaires ne pouvaient pas ßlre ende meilleures mains; son caractere etsa personne plaisaient au general enchef. Le comte de Saint-Marsan, d'u-ne des meilleures familles du Piemont ,avait vingt-cinq ä trente ans; hommefroid, doux, öclaire, il ne se laissaitdominer par aucun prejugö, voyait

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