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aint-Georges et la citadelle; il avait
^°rs trente-trois mille hommes sous
Ses Ordres: cinq mille etaient aux hö-
^taux ; il laissa cinq mille hommes ä
a § a rdede la piace, et il fit camper
v ' n gt-cinq mille hommes, dont cinq
^'e de cavalerie; il esperait, occu-
l* a oiai ns i la Campagne, trouver l’occa-
j 00 gagner Legnago et de repas-
er 'Adige ; mais le gendralBon, qui
, 0ölt Oandait la division Augereau, en-tta j-
dix„
dans
Leg'iago le 13 septembre. fit
Se Pt cents prisonniers, prit vingl-re pieces de canon attelees, et y,r acinq cents Frangais qui avaiente P r 's a Gerda et dans d’autres peti-re "contres. Le 16 il arriva a Gover-forma nt la gauche de l’armee:^dna, qui ^tait a Due-Castelli, for-• llt le ce° u Pes du
^'ivr a
I
IfisPolo.
Sahuguet, avec les
COMBATS ENTRE LE MINCIO ET LA BRENTA. 609
’armee ennemie qui se jeta en toutehäte dans la ville, apres avoir perdutrois mille prisonniers, dont un rdgi-ment de cuirassiers tout monte, troisdrapeaux, onze pieces de canon. Apresla bataille de Saint-Georges, Wurmserse repandit dans le Seraglio ; jeta unpont sur le Pö et fit enlrer des vivresdans la place. Le 21 septembre il atta-qua Governolo; il fut repousse avecperte de mille hommes et six pieces decanon ; s’il se füt empare de ce point,il voulait essayer de se porter sur l’A-dige. Entin, le premier octobre Kil-maine, qui commandait le blocus, en-tra dans le Seraglio, s’empara de Pra-della, de Cerese, et bloqua enlierementla place. Cette Operation , qui donnalieu ä des combats tres vifs, faite avecpeu de monde, fit honneur au gene-ral. Depuis le premier juin jusqu’au18 septembre, l’ennemi avait perduvingt-sept mille hommes, dont dix-huit mille prisonniers, trois milletu6s, six mille blesses, soixante-quinzepieces de canon, vingt-deux drapeauxet etendards, trente generaux, quatre-vingts employes du quartier-general,six mille chevaux; seize mille hommesavec le marechal avaient 6td obligösde se jeter dans Mantoue : dix millehommes de cette armöe se sauverentsous Davidovvich, dans le Tyrol, etsous Quasdanoxvich dans le Frioul.L’armee frangaise avait perdu septmille cinq cents hommes, dont qua-torze cents prisonniers, dix-huit centstues, quatre mille trois cents blesses.
Marmont, que le general en chefenvoya porter ä Paris les drapeaux prisaux batailles de ltoveredo, de Bassano,de Saint-Georges, aux combats de Pri-molano et de Gismone, 6tait un deses aides-de-camp : il l’avait tronvösous-lieutenant d’artillerie ä Toulon et se l’etait attaehe. Il a et6 depuis
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j r centre
du blocus, 6tait ä la Favorite,t 0 ^äntia droite; Kilmaine avait reunif.^ e la cavalerie. Les marches forceess Pendant ces derniers quinze|, rs avaient fort affaibli les regimens:q ^ee, le 16 au soir, comptait vingt-j a re mille hommes sous les armes,lr ois mille de cavalerie. Les ar-l„ es Etaient ögales en force, maisVj | moral 6tait bien different. La ca-
1 „ e . r ' e ennemie avait seule conservee ' S| en.
^9 septembre le general Bon seen ntarche de Governolo, appuya8 Ur au ^' nc ' 0 ' se dirigeant
fort a,ll ^ eor ges. Le combat devintl eilr V, f; les Autrichiens y envoyerent
a i'rfe t ' 6Serve - Bon f ut ,10n seulementle rr 6 ’ mais n>ßme perdit un peu deCÄt/ " 1, Sa h u guet s’engagea de sonq Ue SUt la droite; Pennend croyait° ute 1« ligne ötait aux prises,Ulassena deboucha en colonne^entre et porta le desordre dans