610
MKÜOlllfiS DH NAPOLEON.
il
II est du departement de Ia Cöte-d'Or.§ IX.
duede Raguse ct n>ar&tal ( „„ Mll<l „ omci „ „„ c „„| erie: .
ava/t du sang-froid, du coup-d’oßü; detait tres propre ä eommander descorps d’observation detaches, a 'tou teSles cominissions delicates qui exige ntdu discernement, de I’esprit et « nelöte saine. II avait öte employdi 6,1
prairial, contre le faubourg Saint-*""
d’ flaliß”
L’armöe n’ayant plus pour le mo-ment aucun ennemi devant eile, lestroupes prirent quelque repos. Vau-bois occupa Trente et se retranchasur les bords du I.avis; la divisionMassena occupa Bassano, observant lepassage de la Piave. La division Auge-reau occupa Vdrone; Kilmaine com-mnnda le blocus de Mantoue . Les ba-tailles de Roveredo , de Bassano et deSaint-Georges, les combats interm6-diaires, les maladies du blocus, avaientaffaibli l’armee. La garnison de Man-toue fit d’abord de »ombreuses etfortes sorties; mais les ecltecs et lesmaladies calmerent bienlöt son ar-deur. A la fin d’oetobre eile comptailencore dix-sept millo liommes sousles armes, dix mille aux höpitaux ;trente mille bouches n nourrir, ce quidonnait l’espoir qu’elle ne tarderaitpas a rendre la place; mais ie vieuxmarecbal fitsalerla plus grande partiedes clievaux de sa cavalerie, ce qui,joint aux vivres de toute espece qu’ilavait recueillis des lieux voisins etsurtout de la regence de Modene qui,pendant les deux levees du siege, avaitfait entrer des convois prepares ä l’a-vance, mirenl la place en elat de re -sister plus long-temps qu’on ne lecroyait. Contre toute probabilite, con-tre la croyance de toute 1’Italic, l’armeefrangaise ötait encore deslinee ä rem-porter des victoires plus sanglautes etplus glorieuses, et l’Autriclie devaitlever encore et perdre deux anneesnouvelles avant que les deslins de cehoulevartde l llaiie ne fussenl uccom-plis.
toine. Lors de la Campagne « •- ^avait environ cinquante ans. Ijdes Services importans ä l’ariDC eil eüt öte un des principaux gc” e 1 ^sans la faiblesse de sa saute. 1' aV #une grande comiiiissance des <r °^autrichiennes; familier avec lc ur Qi<1 tlique, il ne s’en laissait pointpar les faux bruits qu'elles sontl’habilude de repandre sur les deresd'une armee, ni par leurs t^ eäcolonnes qu’elles jetlent sur lc sC ^ j(munications dans toutes les dirc c *' ^pour faire croire ä la uröscn cegrandes forces oü eiles ne soatSes opinions politiques ßtaiefltmodernes.
CHAPITRE XI.
aT1 j# s
PIIECIS DES OPERATIONS D E9DE SA.UBUE- ET-AJEI SE ET DÜ PEN ALLtMAGNK, PENDANT17'JG.
ees
V* v
Quartier d’hiver en J79ß.-Les armIrichienncs d’Allemagno detaclico' 1 e ,mille hommes en Jtalie.— Marc 1 ^jicombats pendant juin.—L’arrnee d u , jf .arrive sur le Kecker, le 18 jiiillß* ^ , V
' n Sil’
mee de Suinbre-ct-Meu>e arrive
Mein, le 12 juillet. —Marche de
de Sambre-et-Meuse, du Mein ä l a ^ ^
Position qu’elle occupe au 2t A °, eC pt
Marche de Varinde du Rhin , du ^t)i
au Lech: bataille de Nereshcini (t* . /
■ • a't aon 1,
Position qu eile occupe au p a C
Manoeuvrc du prinec Charles c ° nir ^,^jf
mee de Sambre-et-Meuse ; bataill®