GÜERKE DE 1796.
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et Nüremberg , 1e jeta sur For-c *'eim. Le general Warteiisleben se>ftit snr-le-dtamp en mouvement,^ cepassa | a L’armee de Sam-r e-et-Me»se se relira sur Arnberg el®tolzbae]i; mais attaque dans cette po-8 'b°n , ei, (' ro nt, par Wartensleben,611 flaue et sur les derrieres par un de-j a cliernent de l’nrmee du prince Char-es , son günüral ne jugea pas devoir| ls quer une allaire serieuse. Sa retrai-^totait deveime fort diffieile; il availb er du sa ijg nc de communication, la'■totoUssec de Lauf ä Nüremberg; il^totooeuvra ä travers des morrtagnescliemins ä peine praticables aux^oiturcs. son ariillerie, ses charrois enUre “l fort dösorganises. Ces marchcsP^toipilees et saus ordre influerent sur^iscipünc de l’arinee, qui, lc "26, ar-^aForehcim, la gauclie äEbermens-^*•1 oü eile sejourna le 28. Son gene-mSlVes;
j!' e fld prince Charles, les demonslra-offensives qu’il faisait sur ses der-.' eres , ne lui permirent pas d’execu-car dejä l’ennemi avail jete une1 lv ' s iou sur Bamberg , avait porte l’a-
ni 6dita plusieurs opdrations offen-uiais que la rapidite de la mar-
IJff toe an quartier-general, mis le de-S ° r dre dans les parcs et dans les admi-^rations, intercepte la route de^toiberg a Sdnveinfurlh, oü l’armeee Put arriver, le dl aoüt, qu’en fai-j Pendant trois jours des marchesrc ues, et apr6s s’fitre ouvert le che-,1 " & la baionnette; eile sejournacette ville, eile en avait besoin.^Ubourg (Hait occupe par le gend-* Hotze qui avec sa division blo—( e ait citadelle, oü (Hait enfermd), g6ii^ ra | Bellemont, commandant de^ 11 * er >c, avec huit cents hommes; ilL u 'r s ° u tenu par la division Starray.^'f uc avec le reste de l’armeea une marehe en arriere. Jour«
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dan prolita de cette dissemination dei’armee ennemie, et resolut de s’ouvrirla route de Würtzbourg . Le 2 septem-bre avant midi, il se mit en marehe;il altaqua, le lendemain 3, le princeCharles. Kray et Wartensleben arri-vcrenl pendant la bataille; ils lui op-poserent quarante mille hommes etdouze mille de cavalerie. Les Fran-pais n’etaicnt que Irente mille'; ilgperdirent la bataille. Ils avaient laissdla division Lefcbvre ä Schweinfurlh.Jourdan lit sa retraite sur Arnsteinet la Lahn , oü il arriva lc 10 septem-bre, ses troupes harassecs de fatigueet fort demoralisees ; il elablit sonquartier-general d Wetzlar .. Depuis le22 aoüt il avait eu ä combatlre les ar-mecs de Wartensleben et de l’arcluduc,qui offraienl soixante-huit mille com-ballans; il n’en avait que quarante-quatre mille. Arrive sur la Laim, il fitsa jonction avec Marccau et une divi-sion de dix mille hommes, qui luiarriva de la Ilollande ; il se trouvaalors supericur ä son ennemi. E 11quinze jours il avait perdu toutes sesconqutHes en Allemagne par le seulresultat des manceuvres de son enne-mi, et par celui de la perte de labataille de Würtzbourg ; mais toutpouvait se rüparer encore, tout por-tait ü croire que le sort de la Campa-gne devait clianger et se terminer ennotre faveur. Il coriput bien ce qu'ilavait ä faire, mais il manqua d’aeliviteet de resolution. Il se laissa prevenirsur la Lahn et rejelerau-deladu Itliin.Le brave Marceau tut tuö au com-bat d’Allenkirken ; Kleber et Colaudavaient etc renvoyes de l’nrmde poutinsubordinalion. Il dbsemina l’armee ;partie passa le Rhin , la division Lefeb-vre occupa le camp de Düsseldorf .Peu apres Jourdan quilta le comman-dement; mais par une singularitü