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difficile ä expliquer, ie directoire leremplaca par Beurnonville, homme äpeine capable de remuer un balaillon.L’archiduc quitta lesbordsde la Lahn ,avec douze mille hommes, pour seporter contre l’armee de Rhin-et-Mo-selle, qui etait toujours en Baviere ,laissant le general Wernech avec cin-quante mille hommes pour observerl’armee de Sambre-et-Meuse.
§ IX.
Le 23 aoüt, douze jours apres la ba-taille de Neresheim , l’armee frangaisede Rhin-et-Moselle passa enfin le l)a-nubc, et se porta sur le Lech. Le ge-neral Desaix, formant la gauche,arrive vis-ä-vis Rain ä l’embouchuredu Lech ; le centre, sous les ordres deSaint-Cyr, ätait ä Augsbourg , et ladroite, commandäe par Ferino, etaitvis-ä-vis Landsberg. Le lieutenant-ge-näral Latour, Charge de defendre lepassage du Lech, avait place troisba-taillons dans Ingolstadt , une division dehuit bataillons, vingt escadrons, vis-ä-vis Rain, defendantle bas Lech, et s’e-tait placä, avec quinze bataillons sur leshauteurs de Friedberg vis-ä-vis Augs-bourg ; le eorps de Conde formait lagauche vis-ä-vis Landsberg. Le 24, legeneral Ferino for^a le passage au guede Hanstetten; Saint-Cyr passe augue de Lech-Hausen en avant d’Ausgbourg, et Desaix au gue de Langwied.Les ponts d’Augsbourg furent sur lecharnp repares, et apres une viveresis-tance, le general Latour fut chassedes belles positions de Friedberg; illaissa dix-sept pieces de canon etquinze Cents prisonniersdans les mainsdu vainqueur. Apres le passage duLech, la droite de l’armäe francaise seporta sur Dachau ä trois licues deMunich , ayant son avant-garde sous
MßiUOIRES DE NAPOLEON.
les murs de cette ville; le centre snr
Pfaffenhoffen et Geisenfeid, avec un
-■ le
corps d’observation sur Ingolstadt ; ,egeneral autrichien porta son quartier^general ä Landshut sur l’Iser, oU 'rdunit son principal corps d’arrnee;division du genäral Nauendorf(l’ u 'mille hommes), que l’archiduc avaldetaclide pour observer le Danube «apres la bataille d’Amberg, occup altAbensberg, etcouvrait Ilatisbonne- L ecorps de Conde occupait ifunicb» 1attendit dans cette position, plus< e °ijours, le mouvement que ferait le Snöral francais ; mais voyant qu’il 11 e !)faisait aucun, il soupeonna qu’il aV ®passe sur la rive gauche du Da ,lUpour suivre le prince Charles; en
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sequence, le 1 er septembre, il se Vavec toute son armee en plusieu rSlonnes sur Geisenfeid, attaqua l a $che francaise, et arriva jusqu’ä 1» f
mais ne tarda pas ä 6tre repou
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ä apprendre par les prisonniersl’armee n’avait pas bouge, et c ‘tout entiere sur la rive droite dunube; il rentra alors dans scs posit>°
et d’ aa '
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les pertes furent egales de parttre dans ce combat. L’ennenaiun obusieraupouvoir des Franfa 18 '^.,7 septembre, le general Moreau socida, sans avoir aucun projet, ä &eher en avant. Le 9, la gauche se P°ä Neustadt, appuyöe au Danube , vlSvis Abensberg , le centre sur Me»et la droite ä Mosbourg. Mun»^Freysing etaient tombes au P ol ^ endes Francais; mais l’ennemi e ta 'position sur la rive gauche de 1Moreau eprouva peu d’obslacles ?ce mouvement; il y fit ciriqä six c , ^prisonniers. L’ennemi s’; Htendait^qu’il se portcraitsur Ilatisbonne, .|le 8 et lc 9 il ne bougea pas, et le ^battit en relraite pour reprend repositions, et detacher le genäc»