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M^MOTRES DE NAPOLEON.
genöral Latour attaqua sur tous iespoints et fut partout repousse ; le ge-neral Nauendorf, qui jusque la avaitfait la droite de l’armee autricliienne,la quitta, se porta sur Tübingen etsejoignit ä Petrasch dans la posilion deRothweil, s’assurant ainsi en force desvallees de la Kintzig et de la Renchen ,dans le temps que le prince Charlesavec un corps de douze mille hommes,arrivait au village de Renchen , on-voyant des coureurs sur la Kintzig presKehl . Le general Latour, ainsi allaibli,n'avait plus que xingt-ciuq mille hom-mes; il se trouvait compromis : cepen-dant il etait campe a Steinhausen ,ne paraissant rien redouter; le generalMoreau sentit la necessite de s’eloignerpour pouvoir forcer les gorges; le 2 oc-lobre, ill'attaqua avec \igueur a Riberach ; quelque resistance que voulus-senlopposer les Autrichiens, ils furentaccables par le nombre et mis dans laplus comple^e deroute, Iaissant deuxdrapcaux, plusieurs pieccs de canon etquatreä cinq mille prisonniers dans lesmuins du vainqueur.
§X.
Apres celte bataiile, Moreau conti-nua sa retraile : les bagages, iesembar-ras, les blesses, furent diriges par lesvilles frontieres sur Iluninguc; il alla-qua les gorges et s’empara des villagesde Rothweil et Willingen , le 10 orto-bre ; par une contre-marche l'arrniiese porta sur les gorges du Val-d’Enfer;Soint-Cyr arriva le 12 a Frcybourg dansla vallee du Rhin. L'armde employaies 13, li et 15 t passer cet all'reuxüelile; eile prit posilion dcrrierela pe-tite rivierc d'Eltz, couvranlFreybourg.Ccpendantle prince Charles etailarrivea Euenheim, oü il fut successivementreioiut le 15 oclobre par Petraseh,
le 18 par Nauendorf, le 20 par Latour*Les corps de Conde et de Frtßlicf»suivaient l’armee franpai.se en qucuedans les gorges du Val-d’Enfer et surles villes frontieres ; ainsi les Francais etnient reunisdes le 15, en communi-calion avec la France par les pontsde
■ le mo"et
Vieux-Brisach et de Jluningueral et le materiel ctaient amcliorescependant ils reslerent oisifs. I* el’enncmi marchaä enx, avec trente- sl *mille hommes, sa droite, nppuj’ü e aURhin , commnndee par iVtrascb s ° n
cenlre commande par Wartenset sa gauehe par Latour; on sc
avec vigueur avec des pertes et des s
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ces egaux. Froelich et le corps de Gon 1 ' 0
etanlenlresdans Waldkirch par la va ,
iee de la foröt Noire, le general ci> c ' ,e
jugea devoir se rapprocher de Fr®?
bourg, refusautsa droite, maiscou vraI1
(oujours celte viile et New-E; isacb- ^
21, Eesaix passa le Ithin äNew-Rrisa cl1 ’
descendit par la riveg auclie sur Sh' , ' lS
bourg. L’armee evacua Freybe® 1 "^
prit position : la droite appuy® c *
Kaudern, la gauehe au Rhin , a Schb el1
gen. Eile y fut attaquee le 23; aflä it) * 1 ®
du corps de Desaix, eile se trouv 31
fort inferieure eu nombre, mais nee“
pant une belle position ; eile dcfe 11 “ 1
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son terrain, et le 2G oclobre, reple Rhin sur le pont d’Huningue »un peu de desordre. Forino resta1s haut Rliin ; le reste de l’arm^ e iporta sur Strasbourg . Ainsi, ap reavoir nourri la guerre (juatre moisd»nl'AHeinagne, desarme et detache decause de l'empercur, le margrave“Rade, le duc de Wiirtemberg et 1teur de Ravierc, et leur avoir accofdes armistices et imposb des conlrib utions qu’elle n’eul pas le temps de f ecevoir, avoir remporle plusieurs vic 10 'res saus avoir öprouve de defaites injporlautes, l’armee fruncjise re pass«