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Tome sixième.
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Gl! EHRE DE 1796.

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sa ’*x, avec douze mille hommes, ä lar echerche de l’armee de Sambre-et-^euse, qui alors Otait k plus de quatre-vil 'gts lieues de lui. Desaix passa le^ a nube, dans la nuit du 10 au 11, a^ e ubourg et arriva le 12 ä Achstett,^°ussa le 14 k Heydeck, k demi-che-de Nuremberg ; la, il apprit en^®il les evenemens qui s’etaient pas-depuis long-temps, et que dejäa fmee de Sambre-et-Meuse etait re-

ss ee sur le Rhin : il retrograda; le' r ejoignit 1’armOe sur le Danube .

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. P e ndant le general Latour, instruitMouvement de Desaix, se porta enatl L engagea sur tous les points des‘bbats de peu d’importance ; raaisacquis des renseignemens sura faiblesse du ddtachement de Desaixf . a s Up6riorit6 sur lui des forces sur la

Ve (iroite du Danube , il agit avec cir-

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Pfiction.

abandonnant le Rhin , l’archiduc^ ait laissOdnns lesplaces de Mayence ,q liZe mille hommes d’infanterie et^ llZe Cents de cavalerie, d’Ehren-J^tein trois Cents d’infanterie ; del^'d'eim liuit mille huit cents d’infan-|- t|e > trois cents de cavalerie ; de Phi-j^oupg deux mille cinq cents d’in-^Ue, trois cents de cavalerie. Jour-n av nit laissd les divisions Marceau,

, e Ronnard (vingt-six mille), sur},| ^ein j )our bioquer Mayence et^«breitstem. Mais Moreau n’avaitq^, 8 c °utre Manheim et Philipsbourgco ' onnc mobile de deux millerj e Ce, dshommes, irifanterie, cavale-r a |' arli "erie, sous les ordresdugene-tj e ' 0 Brigade Scherb, qu’il avait tiree8arnisoiuie Landau. L’archiduc,4 0ru | Wt «on arrivee sur la Lahn , or-.* au güneral Petraschde tirer neuf^°Ur ° n . S ^ aidie im et de Philips-^ a ^ at l uer le general Scherb etles totes de pont de Kehl et

d’Huningue . Le gendral Scherb etaittoujours ä Bruchsal ; prdvenu k tempspar des deserteurs, il battit en retraitele 13 septembre et se retira sur Kehl qui n’etait pas encore entierement r6~tabli, Petrasch l’ysuivit etl’attaqua, le18, avec des forces quadruples; mais ilechoua et perdit beaucoup de monde.Ce succes des Frangais fut du en partieau zele que montra la garde nationalede Strasbourg .

Moreau fut vivement alarmO d’uncombat qui avait failli lui enlever saretraite ; il sentit la necessitd de s’ap-procher du Rhin , il commenpa saretraite. Il repassa le Lech le jourmöme que Jourdan repassait le Rhin ;il prit positiori, le 20, derriere laSehmutter, le 21 derriere la Mindel, le22 derriere la Gunz : il marchait surtrois colonnes; Ferino commandait lagauche, Saint-Cyrle centre, et Desaixla droite, enleprenant dans le sens dela retraite. Le general Freilich suivaitFerino, Latour suivait Saint-Cyr et legeneral Nauendorf suivait la rive gau-che du Danube ä la hauteur de Desaix.La place forte d’Ulm, qui n’avait au-cune garnison , fut heureusement oc-cupee par un detachement sous les or-dres de Montrichard, vingt-quatreheures avant que le general Nauendorfeüt pu y entrer. Le 24, l’armOe fran-paise prit positiori sur l’Iser, appuyOeä Ferino sur Memmingen et ä Desaixdans Ulm. Les 25, 26 et 27, eile Conti-nua sa retraite; Desaix , suivant la rivegauche du Danube , se dirigeait surEhingen ; six heures apres qu’il eutabandonne Ulm, les Autrichiens y en-trerent. Le 27, l’armee arriva sur leFeder-See; lä, eile apprit que le gene-ral Petrasch occupait les döbouchesdes montagnes Noires et que les villesfrontieres etaient occupees par unenuee de paysans insurges. Le 28, le