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Tome sixième.
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GTJERRE BE 1790.

°ö point du tout; dans le premiertas , eile doit veiller principalement^ n’fitre point percee sur son front;^ a i)s le second cas, eile doit s’appuyer8 1 aile soutenue; dans le troisieme cas,e ^ e doit tenir ses divers corps bien ap-P u yessurson cenlre, et ne jamaisse se-^ are r; car, sic’estune difliculte ä vain-Cre que d’avoir deux flanesen l’air, cet'aconvenient double, si on en a quatre,Ve si on cn a six, quadruple si Tonen ahuit, c’est-a-dire sion se diviseeneu Mroisou quatre corps diflerens. La'® tle d’opdrations d’une armee, dans lecas, peut appuyer indifferem-Vt du töte de la gauclie et de ladroit c; dans le second cas, eile doitap PUyer ä l’aiie droite soutenue;a "s le troisieme cas, eile doit ötre|l 0r Pendiculaire sur le milieu de lade marche de l’armee. Dans° Us les cas, il faut, toutes les cinq ouniurchcs, avoir une place forte ou^ Position retranchee sur la ligne^Peralions pour y reunir des maga-" !' s de bouclie et de guerre, y orga-, 1S(ir les convois ct en faire un cenlree Piouvcment, un point de repere^ raccourcisse la ligne d’opöra-l ‘ 0l) s. Uim est le premier pivot nalurel

„ 1 Invasion en AUemagne; cettePlace

assise sur le Danube , donne ä^ qui l'occupe des facilites pour

te lui

''‘"ceuvrer sur les deux rives. C’est un,j, lrit unique pour contenir de grands|,^dts sur la plus grande riviere dertV r ,° pe ’ riviere qui baigne les murs^'^'sladt, de llatisbonne, del’assau,pi Vine; du töte de la France , cetteV est au debouche des montagnes

V s .

A ® bsermion ‘ — (JOURBAN).— 1°^|,Vtdela Campagne, le göneral^ ar Riec de Sambre-et-Meuse a ma-ä la fois sur les deux rives duSa gauche separee par ce fleuve

de son centre et de sa droite. Si ü At-tenkirchen , le 7 juin, Klöber eüt ötüattaque par trente mille liommes, aulieu de l’ütre par quinze mille hommes,il aurait öte compromis. Au l® r juin,toute l’armee eüt du ötre reunie äDüsseldorf et marcher sur la Sieg , laLahn, le Rhin , prendre lä une bonnePosition sur les hauleurs, s’y retran-clier, attendre que l’armöe du Rhineüt passe sur la rive droite du fleuve.

2° L’arrivee, sur la Lahn , de l’ar-chiiluc avec un detachement, n’obli-geait pas le general Jourdan a dislo-quer son armee: il pouvait d’abord semaintenir sur la Lahn , en se retran-chant dans une bonne Position, et s’ilctaitdccidö ä se rapproclier de ses de-pöts, il le devnit faire en tenant touteson armee reunie sur la rive droite duRhin ; fl en eütainsi impose par sa Con-tenance, l’ennemi n’aurait pasoses’af-faiblir devnnt lui, et detacher vingt-auatrebalaillons pour se porter contre1 armee de Rhin-et-Moselle .

3° Dans les premiers jours de juil-let, l’armüe de Sambre-et-Meuse sereporta en avant. Le passage du fleuve,effectue par l’armee du Rhin , avaitobiige 1’archidac d’accourir sur le hautRhin ; il n’avait laisse a Wartenslebenque trente-six mille hommes, ils de-vaient ötre öcrasüs; mais le principede ce temps-la etait de marcher surtous les chemins comme pour une bat-tue. L’arriere-garde ennemie n’etantsuivie que par des forces egales, n’e-lant pas en möme temps debordeepar sa droite, par sa gauclie, perceepar son centre, eile n’etait jamaiscompromise, eile faisait aulant de malqu’ellc en recevait.

4» Du Mein, le gönöral de l’armöede Sambre-et-Meuse se porta surSclvweinfurlh et Bamberg , sa gaucheappuyee aux montagues de la Saxe,