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Tome sixième.
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C26 MEMOIRES DR NAPOLEON.

Nord, et de Sambre - et - Meuse; la j borde comme un torrent sur b 8 auC *‘ epremiere. l’armee du Nord, sous le i de Pennend, et lui eüt coupe sa ^

cammandement du general Pichrgru,prit sa dircction par ia droite de Pen-nend sur Menin en longeanl la mer.La seconde, dite l’armüe de Sambre et-Meuse , sous le commandement du ge-neral Jourdan, Opera par la droite dei’ennemi sur la Sflmbre. Le rüsultat duplan d’operalions fut la conquüle deces places et de la Belgique ; I’ennemiavait ete rejete au-delä de la Roer etdu Rhin ; peu apres les places de Flan-dre avaient successivement capitule.

Mais les principes qu’on se fit surces observations sont faux. Les succesde cette Campagne, bien loin de devoirötre altribues au plan arröte, ont,au contraire, eu lieu malgre le vicedu plan, et par la seule cause de

traite du Rhin , eile aurait eu uu su c 'ces certain et decisif; mais les ü |Conveniens, resullant de tels princip eSmiütaires, devenaient bien plusgereux dans une guerre d’invasioi' e "

■ Iran 'flancs

pays ctrangcr. Les deux armees

^aises avaient, en 1794, lenesappuyes, l’une aux places de

lemont, de Givet , de Philippe'’

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seconde ä la place de Dunkerque f jla mer; et leurs aulres ailes el® 1 ® 1

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appuyües ä des places ou udu territoire franpais. La cornn'cation des deux armees elaitpar la posilion centrale de \’e^ e1<>> '

la gauche, la droite et les den' ,r

mais eile avait lieu unarriere. Dans la Campagne

la grnnde superiorite des troupes que : des deux armees etaient egnleine"

la rüpublique avait sur cette fronticre ;de sorte que, quoique divisees endeux armees separees, chacune desarmües de la republique £tait prrs-que aussi forte que l’nrmüe autri-chienne; ä la bataille de Fleurus , legeneral Clairfait avait une armee aussiforte que celle de Jourdan, mais cellede Jourdan ifütait qu’une portiou destroupes que la France avait au Nord , etClairfait avait rüunila plus grande par-tie de ses forces; s’il eüt donnc la ba-taille ä fond et qu’d eüt ete vainqueur,i! eüt apres battu Pichogru, et malgre legrand nombre des bntaillons frnnenis,et par reffet du vice de la combinaisongen rale, lesFrarifais eussent eie con-l’ondus. Si au lieu d’avoirdeux armees,l’une sur la droite, l’aulre sur la gauche,toute Parmee frnng.aise se fut trouveereunie sur la Sambre, sur les champs deFleurus, en laissantun corps d’obsorva-tion vers Dunkerque , Parmee de Jour-dan. double decelle de Clairfait, n’auraitfyrouve aucune resistance, aurait de-

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’air : en Flandre toutes les vingt <l u f’ >

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lieures, les deux armeesreacrordees par des ordres de - ^£n 1796, aucune direclion ce ,|tr '^n’ütait plus possible, et tout d eV ^partir d’un seul general en cb c ^. ( j eil y en avait deux ; il est donc vr ‘ 1l | j adire qu’en 1794, les faux princip eS 5plan de Campagne empöchereidFranpais davoir des succesmais qu’en 1796, ils furent causeperte et des desaslres des arme cSSambre-etMeuseetdeRIhn-ct-M 0 '’® ^

La republique voulait la p 3 '* e ^fronliere du Rhin pour 1 iniit e • ,n’avait pas droit d’exiger cette jjCiere taut que I'ennemi ° c< vMayence. II fallait assiegersiege d’autant moins dangcreu* ^cette place est sur la rive gauche- „armee qui marelie ä la conquötepays a ses deux ailes nppuyüesä d«-Srneulres ou a des obslaeles r,a *'^ iI Fsoila de grands fleuves,soit b desnes de monlagnes, ouellen’ena4 u