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Tome sixième.
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MEMOIRES I>E NAPOLEOK.

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rester exposees si long-lemps sanscommunicalion.

2° Le 26, l’arm^e du Rhin n’avaitque quarante mille hommes sur larive droite ; Saint Cyr, avec vingt millehommes, resla dans le I’alatinat surla rive gauclic, et Laborde, avec dixmille hommes, sur le haut Rhin . I.estrois corps et la reservc, i'ormaut toutel’armee forte de soixante mille ho^p-mes, devaient, le 2G a midi au plustard, sc trouver sur la rive droite, enmarche pour surprendre et ecraserles divisions ennemies disseminees lelong du fleuve. Le 27 juin, l'armcedevait entrer ä Rastadt, le 30, ä Sl'ors-heirn, ayanü isole Phiiipsbourg, Man-heim, etioupe 1’ennemi du Necker,sur lequel eile devait ütre du 1 erau 4 juillet; son general eüt gngnequinze jours, se füt epargne plusieurscombats insignilians, et eüt a leurplace remporte plusieurs vietoircsüclatanles qui eussent encore allhiblison adversairc, alors si inferieur a lui,et avant que le prince Charles püloperer son retour des bords de laLahn . Les indecisions du generalfran^ais donnerent le lemps au gene-ral ennemi de reunir son armee aEtlingen, ä trois marclies de Kehl ,treize jours apres le passage du Rhin.Que pouvait craindre le general fran-fais pour le territoire de la republi-que, lorsqu’il prenait roffensive avecsoixante-et-dix mille hommes?

3° Apres le passage du Rhin, avantd’avoir fail sa jonclion avec l’armeede Sambre-et-Meuse, ce general de-tache sa droite, laisant pres dus tiersde son armee (vingt mille hommes),sous Ferino, qui remonte le rive duRhin , traverse les montagnes noires,et se porte sur le lac de Constance ,dans le tempsque le ccntre et la gau-che se portent sur le Necker; l'armee

se (rouvant ainsi coupee eu deux p arties. separees par les Alpes wurtem-bergeoises, les montagnes de la fo r ^Noire et le Ranube, landis qu’au con-traire le göneral Starray, qui clait op-pose a Ferino, apres avoir dispuledebouebös des montagnes Noires, secuilralise sur le Necker, rejoi/d 1 Jgauche du prince Charles; Jes lieU%tiers de l’armce du Rhin arriveid -> urle Necker, forts de ciriquante i nillehommes; ils avaient devant cux **

majorite des troupes ennemies

Jour-

dan sur ie Mein, ct Ferino sur < c ^de Constance, n’avaient cn t<H e ^des forecs tres inferieures. Ainsi, o®cette marche, les Fran$ais form® 1 ^trois corps separes, n’ayant rie»commun, avant trois lignes d'op cr , a

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tions, elsix flaues, donteinq en 1l’uisque les ilancs sont la parüe f®> b 'il les faut appuyer, ct lorsqu'o» I,epeul pas, cn avoir le moins pos® 1 (4 0 La marche de l’armee du

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sur Slultgard, au travers des

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Wurtembergoiscs, cst conforme

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prit de cette guarre; mnis son ge 6(devait faire occuper Ulm, pl® tC #importante, qu’il cst impossible,sa possession, d’organiser la g® c ^dans le bassin du Danubc, quides montagnes duTyrolet de laä edles de la Thuringe et de 1# ^ .il devait appuyer sa droite au U iHlU ^alors, arrive ä Neresheim , il ne s cpas trouve en l’air. Mais, d u01 ttournea la bataille de Nereshehn» Vsa droite, par sa gauche, n’ay® nl fcun appui central, il soulint l’h 0 * 1 ^des armes, il y montra du sang-'et de la constance. . j|

Apres la bataille de Neresheid 1 »^eüt dü se porter a lire-d’aile sl,r ^Warnitz et l’Altrnülh, se j 0 ' nll ^ 8 |Jourdan, placer son quartieM?®® ^A Ratisbonne , fortifier ce p 0 * 0 '

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